Cette nuit la tempête attendu n’est pas arrivée mais ce matin c’est un réveil sous la neige qui attend tout ceux qui ont bivouaqué.
Le départ est un peu dur, j’ai ma cheville gauche qui me fait un peu mal à force de me rattraper des glissades.
J’hésite à aller au refuge de l’Arpon pour descendre à Termignon le lendemain afin de m’y reposer un jour ou à aller au refuge du plan du lac pour ensuite y descendre ce jour.
Finalement je décide d’aller au refuge du plan du lac où je compte y prendre un bon déjeuner.
Pendant mon repas, en discutant avec des randonneurs je parle du PCT. La gardienne du refuge, qui à proposé de me descendre au village vers quinze heures, me passe un livre écrit par un de ses amis qui a fait le PCT la même année que moi.
Le lecture de certain passage du livre, alors que je ne m’y attendais pas, réveille en moi de fortes émotions qui manque plusieurs fois de me faire verser des larmes.
Arrivée à Termignon je me trouve un hôtel pour passer le nuit, un peu triste de ne pas avoir de nouvel de Joris, mon ami du PCT qui est garde du parc de la Vanoise. Il doit être en mission dans la montagne.
Je suis dans le jacuzzi de l’hôtel sur de passer une soirée solitaire quand je reçois un mail de Joris, il est dans la vallée ! Nous allons pouvoir nous voir. 😄
Malgré une nuit passée sous très forte tempête orageuse qui à quelques peu perturbé mon sommeil je lève tard et plutôt en forme.
J’ai pour objectif du jour le refuge de la Leisse en passant par Tigne le lac.
Ce matin la température de l’air est proche de 5°C, heureusement la journée commence par une courte montée au col du Palet, juste ce qu’il faut pour avoir chaud.
La descente sur Tigne, bien que dans la bruine et le brouillard est plutôt aisée.
Une fois en ville je fait une longue pause. Une fois le déjeuner expédié je me met en route au moment où le soleil semble vouloir percer les nuages.
Je doit mon tube de crème solaire et m’en tartine généreusement.
Évidemment moins d’une heure plus tard le ciel se bouche et lache une petite bruine qui ai bout d’une heure devient une vraie pluie m’obligeant à mettre ma veste de pluie.
Au fur et à mesure que je monte vers le col de la Leisse la pluie deviens du grésil puis de la neige.
L’arrivée au refuge dans le froid et le neige est un soulagement d’autant plus qu’un poêle maintient une douce chaleur dans la salle commune.
Les photos du jour
Tigne le lac, très moche ville de sport de montagneUn peu moins moche avec le brouillard.
Comme la météo est encore instable l’après-midi. Je me lève donc tôt. Vu la nuit passée, courte et bruyante, j’ai du mal à avancer.
Arrivée au village de Moulin je triche un peu.
En effet je vous à un abris bus qu’il y à une navette gratuite pour le refuge porter de Rosuel.
Je décide de la prendre ce qui me fait gagner une heure et demi de marche. Cela me ramène à une journée de sept heures ce qui est déjà pas mal.
Je suis tellement fatiguée qu’entre bâillement et titubement je manquer plusieurs fois de chuter.
Je me trouve un coin au sec et m’autorise ma première sieste depuis le Léman. Tant pis si je prend de la pluie à cause de cette pause, j’en ai besoin.
Je fini par arriver au refuge du col du palet où souffle un vent violent. Comme nous sommes dans le cœur du Parc de la Vanoise je doit attendre dix-neuf heures par installer mon bivouac.
En attendant Pierre, un moniteur-garde du parc est au refuge pour faire une animation autour de la faune du parc.
A peine mon repas fini qu’il est temps de regagner la tente, la tempête commence à arriver…
Malgré le temps tempête en début de nuit j’ai bien dormi.
Ça tombe bien j’ai prévu pour profiter de cette exceptionnelle journée de beau de faire une grosse étape.
Elle se déroule dans trop de difficulté mais à la fin sur les derniers kilomètres, sur le bitume, j’ai les pieds bien fatigués et je n’avance qu’avec de la volonté.
J’arrive donc à Landry où je vais au premier camping.
Mauvaise idée ! Il est cher, l’emplacement pour ma tente est en pente et il est bruyant, coincé entre la route et la voie ferrée. Il faudra même que je paye pour mettre en charge ma batterie pour une heure.
Voilà c’est le premier jour où je randonnée sans mes compagnons d’infortune.
Comme d’habitude les météo est instable. Des averses dans l’après-midi et violent orages le soir.
Je part tôt car j’ai une longue journée qui m’attend et je voudrai éviter autant que possible la pluie et surtout avoir installer mon bivouac avant les orages !
Finalement j’arrive au Plan de la lai en évitant les grosses averses, juste quelques gouttes de pluie.
Par contre a peine mon bivouac installé que les orages, en avance durer les prévisions météo, éclatent.
Ils sont en effet violent. Il y aura quatre vagues.
La première une bonne grosse pluie puis trois autres avec de la grêle.
Après une longue nuit reposante à l’hôtel où j’ai partagé une chambre avec Rabah je vais prendre le petit déjeuner en sa compagnie.
Le buffet est bon et gargantuesque, je mange plus que de raison. Je ne mangerai rien d’autre de la journée.
Le petit déjeuner fini nous sommes rejoint par Aurelien.
Onze heure, il est temps de se dire au revoir. Rabah va faire le TMB et Aurelien prend un jour de repos, il a mal à un genou.
A gauche de la photo Rabah et a droite cheveux long c’est Aurelien.
Après quelques emplettes en ville (entre autre un nouveau matelas) j’attaque la rando vers midi et comme je veux profiter du soleil pour avancer je vais marcher jusqu’à une heure tardive.
Le chemin est sympa mais c’est un secteur habité, je traverse plein de petit hameau, du coup je ne vois pas de faune sauvage.
A vingt heures j’arrive à Notre-Dame des gorges, j’avais prévu d’aller à la prochaine zone de bivouac une heure plus loin mais je suis déjà fatigué et les ampoules que j’ai eu à cause des pieds perpétuellement mouillé me font mal.
Ce n’ai pas à proprement dit une zone de bivouac mais c’est plat et une fois les visiteurs parti c’est calme. D’ailleurs je remarque deux autres tente un peu plus loin, je ne suis pas le seul à avoir eu cette idée !
Je me réveil à quatre heures trente pour plier me tente et rejoindre Rabat et Aurelien au petit déjeuner, il avais vu le ciel menaçant choisi de dormir au refuge.
Je suis épuisé, j’ai passé la nuit à, toutes les demi-heure, regonfler mon matelas percé. J’ai eu froid car je n’étais pas isolé du sol glacial.
Résultat je me lève avec un torticolis !
Après avoir, sous la pluie, plié mon bivouac. Je rejoins les compagnons pour établir les plans du jour.
Le chemin nous conduit normalement sur le Brévent (a plus de 2500m) mais vu le météo annoncée ce jour (pluie toute la journée et risque d’orage) nous décidons sur les conseil du gardien, comme beaucoup de randonneurs du refuge, de renoncer à l’ascension et de redescendre dans la vallée.
La descente de fait sous quelques averses mais surtout avec du brouillard.
Arrivée dans la vallée après un bon déjeuner nous prenons le petit train de la vallée pour nous rendre aux Houches village où nous aurions dû finir notre étape.
Nous nous rendons à l’hôtel où Rabah déjà une réservation.
Ce soir on se lâche un peu, c’est cocktail, bon repas copieux et fin, bon vin, et génépi pour finir.
Les photos du jour.
Il n’y en a pas beaucoup a cause de la pluie et du brouillard.
Ça commence à devenir une habitude, départ de bonne heure pour arriver avant les orages prévu à partir de quinze heures.
Le départ et le démontage de la tente se fait sous la pluie, heureusement nous pouvons nous abriter dans le local sanitaire du camping pour ranger nos sacs et prendre un petit déjeuner au sec.
Le soleil est attendu pour huit heures, il ne poindra timidement sont nez qu’à partir de quatorze heures. La matinée se déroule sous la pluie puis sous un ciel plombé qui lache par moment quelques gouttes de pluie.
Notre objectif du jour est le refuge d’Anterne Alfred Wills vers treize heure, à quatorze heures trente nous décidons de passer le col d’Anterne couvert de neige malgré le risque d’orage pour rejoindre le refuge de Moëde Anterne.
Les orages arriverons vers dix-neuf heures et vont durer toute la nuit.
Depuis quelques jours je voyage avec deux compagnons de route, Rabat et Aurelien.
La météo prévoit pour aujourd’hui du beau temps jusqu’à midi puis des risque d’averses jusqu’à quinze heures qui risque alors de se transformer en orages.
Nous décidons donc de partir de bonne heure pour profiter du beau temps.
Quand nous démontons notre bivouac, je m’aperçois que le sac de rangement de la tente s’est envolé dans les grande rafales de vent qui frappe depuis hier.
Nous partons rapidement en espérant échapper à la pluie et surtout aux orages.
Dès huit heures le ciel se bouche, a dix heure les premières averses qui vont devenir plus violentes dans l’après-midi.
C’est une fois arrivée au camping de Samoëns, pendant que nous montons nous tente qu’arrive les premiers orages !