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Mois : juillet 2020

08 juillet, au pays de l’olive

08 juillet, au pays de l’olive

En route pour Nyons, le pays de l’olive où je prévois de me faire un apéro agrémenté d’olives locales.

Le chemin est facile mais encombré de kéké* et en plus il faut toujours très chaud !

Malgré tout je progresse assez rapidement et j’atteins Nyons en milieu d’après-midi.

Je file à l’Office de Tourisme pour trouver un hébergement abordable mais malheureusement le gîte à fermé définitivement et le camping de la ville n’est pas encore ouvert.
Il me reste les hôtels ou chambre d’hôtes qui sont assez cher.

Finalement après négociation j’arrive à avoir une chambre d’hôte à 25€ mais c’est à deux kilomètres de Nyons, après une journée de marcher deux kilomètres c’est loin !

Je m’achète en ville de quoi dîner sans oublier de le bière et des olives pour l’apéritif 🍺😄 et je monte à la chambre d’hôte (en plus ça grimpe pas mal).

*Kéké: en jargon de randonneur c’est un ensemble de plante ayant pour caractéristiques communes d’avoir des piquants, aiguilles, épines où tout autre partie aiguë et qui a tendance à envahir le chemin.

Les photos du jour

Un drôle de cairn difficile à manquer.

La piscine de Nyons.

Ambiance

07 juillet, demi-tour

07 juillet, demi-tour

Après avoir passé une nuit confortable dans le gîte communal du Poët en Percip j’ai pris la décision de faire demi-tour direction Buis les Baronnies par le GR9, de remonter vers le nord.
Je n’ai pas les cartes pour aller plus au sud et surtout j’espère pouvoir trouver plus de fraîcheur au nord !Je suis trouvé un jolie petit gîte en ville dans une maison très bien entretenue qui à quatre siècles et j’y suis seul !

Les photos du jour

Les premiers oliviers.

06 juillet, le piège de l’auberge

06 juillet, le piège de l’auberge

Après une nuit agitée passée à remonter (mon bivouac un peu en pente) et à batailler avec les moustiques (avant que je me souvienne que j’ai de la citronnelle dans ma trousse de secours/toilette) je me réveil pas super en forme.

J’ai du mal à plier mon bivouac, je tourne en rond et en plus j’ai encore mal au genou.

Du coup j’envisage une journée moyenne en m’arrêtant au gîte communal du Poët en Percip.
Une bonne douche et des habits propres car requinque son randonneurs.

A midi j’arrive à Saint Auban sur l’Ouvèze.
Je passe devant une auberge avec un menu du jour qui m’interpelle.
Il est un peu tôt pour déjeuner mais tant pis je me lance d’autant plus que ce soir c’est semoule et sardines à l’huile accompagné d’un morceau de conté qui a eu bien chaud ! Youpi !

Au lieu d’une petite halte je reste deux heures au village et je repart quand le soleil est à son apogée.

La traversée de la plaine sans ombre c’est dur !

Les photos du jour.

05 juillet, pique et pique…

05 juillet, pique et pique…

J’ai passé une nuit peu reposante du à un réveil en fanfare à deux heures.
Une famille de sanglier est venu mer rendre une petite visite nocturne.
C’est très bruyant un sanglier et ça ne fait pas le petit « grouik » sympas du cochon.
Résultat, un réveil en sursaut et du mal à me rendormir.

Du coup ce matin je traine.
Au moment de mettre mes chaussettes je m’aperçois qu’une tique ma piquée.
J’arrive à l’enlever avec le tire-tique que j’ai depuis des années et qui n’avais jamais servi car c’est ma toute première tique !

N’empêche que je psychote en imaginant contacter par maladie de Lyme ou pire une fièvre hémorragique (c’est rare mais ça arrive !).
Il ne me reste plus qu’à surveiller le point de morsure pendant un mois en espérant qu’il n’y apparaisse pas de plaque rouge…

Le soir venant je revoie mes plans à la baisse.
J’avais prévu de dormir sur le plateau de Gifort mais comme je suis parti tard, qu’il a fait encore très chaud et que je boite (ma vielle copine l’arthrose du genou droit) je décide d m’arrêter avant au gîte des Viarrands qui malheureusement est fermé pour cause de réunion de famille de la propriétaire.
Toute fois elle m’indique un endroit où bivouaquer.

Et là c’est l’attaque des moustiques !

Entre la tique, les buissons épineux qui envahissent le chemin et les moustiques c’était la journée des piqûres !

Les photos du jour.

04 juillet, chaude journée

04 juillet, chaude journée

Après une nuit reposante passée dans le four banal j’attaque la journée avec pour objectif le col des praux pour y bivouaquer.

J’arrive à Valdrôme à temps pour faire du ravitaillement à la supérette, il me manque deux petit déjeuner.
C’est jour de marché et il y a un marchand de tourton du Champsaure.
J’en profite pour manger autre chose que des graines et des fruits secs.

Quinze heure il faut repartir. Je vérifie la température sur une façade de maison, 30°C à l’ombre !
Et il va falloir que je traverse la plaine sans ombre… C’est dur mais avec beaucoup d’eau j’y arrive bien. Arrivant assez tôt au col des praux je continue jusqu’à Montmorin.

Les photos du jour.

Vue de mon bivouac.

03 juillet, de l’edelweiss à la lavande

03 juillet, de l’edelweiss à la lavande

Sans transition, en trois heures de marche, je passe des edelweiss sur la montagne du Glandasse à la lavande, thym, genêt d’espagne,pin à crochet, chêne…

Même si c’est le haut Diois ça ressemble à la Provence (mais il ne faut pas le dire aux autochtones ça les agaces).

Les photos du jour

Petit passage vertigineux avec le tunnel au bout, je vois la lumière…

On ne dirai pas une église grec ?

02 juillet, remise en état

02 juillet, remise en état

Hier, comme j’ai oublié de l’écrire, j’ai cassé mes lunettes.

Rien grave il faut juste que je trouve un opticien pour remplacer le fil qui maintient la lunette sur la monture.
Bien sûr il faudra pour ça que je descende à Die en stop depuis Châtillon en Diois.

Du coup c’est une toute petite journée, juste la descente des cabanes de Châtillon à Châtillon en Diois (-1200m, 2h30).
Par contre pas sympas la descente dans la pénombre de la forêt, à l’ombre de la montagne et avec des lunettes de soleil.
Autant dire que j’y voyais pas grand chose !

Arrivé en bas un petit tour au café, un jus de pomme pour moi et cinq café pour mes camarades septuagénaires, pour se dire au revoir et je commence le stop pour me rendre à Die faire réparer les lunettes, me ravitailler et mettre à jour le blog.
De retour à Châtillon en Diois vers 15h30 il me reste encore décrasser le bonhomme et faire une lessive plus que nécessaire avant de ne rien faire (ce qui est en rando la meilleure chose à faire de la journée).Comme je suis propre et que j’en ai assez de manger du boulgour dans ma popote je m’offre un bon restaurant.

Les photos du jour.

01 juillet, orage ?

01 juillet, orage ?

Aujourd’hui c’est la traversée de la montagne du Glandasse.

Le problème c’est qu’avant de partir dans le Vercors le météo prévoyait pour jeudi 01 juillet des orages dès le matin.

Les randonneurs à la journée rencontré hier ont tous dit qu’il y a un risque important d’orages l’après-midi.

Du coup je par de bonne heure pour arriver tôt aux cabanes de Chatillon.

La seule difficulté du jour c’est un raidillon de trois cent mètres de dénivelé.

Finalement j’arrive peu après quatorze heures aux cabanes de Châtillon bien avant l’arrivée d’un brouillard épais qui précède une pluie drue mais pas d’orage. On entend le toner mais c’est situé plus à l’est au dessus des Alpes.

Le groupe de septuagénaire rejoint lui aussi les cabanes avant le mauvaise temps.

Les photos du jour

Mais quelle est cette fleur ?

Petit spoil, c’est la fleur emblématique des Alpes.

Le cairn de Malcollet.

Le cirque d’Archiane.

30 juin, le Grand Veymont

30 juin, le Grand Veymont

Objectif la cabane de pré Perey via le Grand Veymont, le sommet du Vercors (2341m).

Je sent que ça va être une journée très chaude d’autant plus qu’il n’y a pas d’arbre sur le Grand Vermont. Je part donc chargé de trois litres d’eau.

Je m’y attendais un peu mais pas à ce point là, l’ascension du Grand Veymont est un défilé.

Un peu avant le pas de la ville je croise une hermine qui sautille dans le pierrier.
Pas moyen de la prendre en photo, elle passe sont temps a disparaître dans les pierres pour réapparaître plus loin.

Arrivé à la baraque de pré Perey il y a de nouveau plein de monde dont le groupe de septuagénaire d’hier.

Les photos du jour

Un double balisage, celui du GR en blanc et rouge et celui des bergers qui élaguent le bas des sapin pour les repérer de loin.

Le Mont Aiguille, très connu des grimpeurs.

29 juin, le haut plateau

29 juin, le haut plateau

Je vais enfin, après un passage par Corrençon en Vercors pour me ravitailler, entrer dans la réserve naturelle national du haut plateau du Vercors !

J’arrive a Corrençon en Vercors après trois heures de marche en traînant un peu la patte, j’ai de nouveau mal à la jambe gauche (je me demande si je n’ai pas une légère tendinite de la patte d’oie).
Je me dirige vers la supérette et la surprise, elle ferme le lundi !

En voyant mon air dépité Gaëlle l’une des patronnes des « Deux Sœurs », le brestaurant à côté viens vers moi.
Elle me dit que sa chérie Jennifer part dans cinq minutes à Villard de Lans et qu’elle peut m’y amener. Un aller-retour plus tard, avec en prime une discution agréable avec une jeune femme amoureuse de randonnée, il est temps de déjeuner.
Les « Deux Sœurs » est un bon restaurant très « girly » par exemple les pizzas ont toutes des prénom de fille avec en prime un jeu de mot écrit en petit après le prénom. Ex : la JEANNE d’oeuf avec en garniture un œuf ou la COLETTE stérole aux fromages.

Avec tous ça je ne suis pas très avancé il est treize heures trente quand je retourne la route et j’ai encore un peu plus de cinq heure de marche avant d’atteindre la cabane de la Jas du Play. Je part avec peu d’eau la fontaine de Carette est à moins de deux heures.

Manque de bol je n’ai jamais réussi à trouver cette fontaine, du coup j’en n’ai pas assez d’eau et pour arranger les choses il fait très chaud.

Heureusement je ne croise un couple de retour vers la civilisation qui à assez d’eau pour m’en donner un demi litre ce qui en faisant attention devrait suffire pour atteindre la cabane de la Jasse du Play où il y a une source à quinze minutes de là.

A la cabane de nouveau plein de monde. Un groupe de cinq septuagénaire qui font la traversée du Vercors mer propose de me passer de l’eau pour que je n’ai pas à y aller ce soir. Super sympas car j’avoue que je suis assez fatigué, je l’aurai fait si il avais fallu mais ça tombe bien.

Les photos du jour

Exemple de lapiaz.

28 juin, vers le sud.

28 juin, vers le sud.

Après l’abandon du tour de l’Oisans et des Écrins je pars vers le sud en commençant par le haut plateau du Vercors.Je prend le bus de Grenoble pour Saint Nizier du Moucherotte.Arrivé à destination je me rend compte que j’ai oublié mon chapeau dans le bus !
Je vais arrêter de compter le nombre de chapeau sur j’ai perdu en rando.

Le temps de voir si je peux en trouver un au village (évidemment il n’y en a pas) il est déjà onze heures quand j’attaque l’ascension du Moucherotte (750m de dénivelé positif).Après cette partie qui est assez raide le chemin est en balcon dessus du plateau avec parfois quelques passage avec un á pic (je fais trèèèès attention lors de ces passages).

Arrivé à la cabane de Roybon j’ai la surprise d’y voir plein de monde.Il y avais bien pas mal de randonneur à la journée sur le chemin mais je ne m’attendais pas à autant de personnes au bivouac.

Les photos du jourVu sur les immeubles où j’ai dormi cette nuit.