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Author: Fred

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Un transit compliqué

Un transit compliqué

(je ne parle pas de digestion bien sûr)

J0, vendredi 08 juillet

Une bonne passée dans un bon rbnb où l’hôte très sympas est venu nous chercher à la descente du bus pour nous éviter le quart d’heure de marche de nuit jusqu’à sa maison nous prenons une douche et en avance ne pour l’aéroport pour une journée de transit.

Nous prenons nos bus à l’heure, et arrivons sans encombre à l’aéroport.

L’enregistrement des bagages un peu cahotique, nous avons du mal à comprendre le système mais nous finissons par y arriver. En route pour la zone d’embarquement !

Une fois sur place nous prenons notre petit déjeuner, pas très bon, et la première complication arrivée ! Notre vol est retardé d’une heure. Ça va être juste mais on devait pouvoir avoir assez de temps pour l’achat du gaz à Alta et prendre le bus pour Honningsvåg village de la commune de Nordkapp.

Une fois dans l’avion celui-ci ne décolle pas ! Au bout d’un moment au au milieu du bruit ambiant passe une annonce en norvégien puis en anglais que je comprend à peine. Je saisi sans en être sûr une histoire d’allergie…

Nous partirons avec une heure et demi de retard !

Arrivé à Alta nous avons juste le temps de port récupérer nos sacs et nous rendre au bus (qui est à l’heure).

Résultat pas de gaz ! Nous envisageons de dîner et petit-déjeuner froid, miam.

Dans le bus le chauffeur annonce qu’il y aura un changement de bus à Olderfjord avec un quart d’heure de pose, que nous aurons le temps d’aller à la boutique de souvenirs.

J’y vais caressant un léger espoir d’y trouver du gaz mais sans vraiment y croire. Je faut le tour de la boutique je ne vois rien. Par acquis de conscience je demande au vendeur.

La chance tourne il ont exactement le tour de cartouche dont nous avons besoin ! 😁

Le bus nous dépose peu après la bifurcation Nordkapp-Honningsvåg, il est temps de finir le chemin en stop.

La chance est toujours avec nous, nous sommes assez rapidement pris par des Français qui visite la Norvège en camping-car. Il vont même faire un détour pour nous déposer au Nordkapp. 😄

L’installation du bivouac et compliqué, il y a un cours vent, de la brume et il fait froid.

Petite visite du site une fois la tente installé puis, dîner et au lit à 23h00, il faut jour comme en plein jour… Attendu mais surprenant quand même.

La photo du jour.

Un policier norvégien à trottinette électrique dans l’aéroport d’Oslo.
Stress

Stress

J-1, jeudi 07 juillet

Notre avion décollant pour Oslo à 21h10, il est habituel d’être à l’enregistrement deux heures avant. Il y a une heure dix de transport en commun pour le terminal 2B.

17h15, nous (je) n’avons pas fini nos sacs. Je sent le stress montrer d’un cran. Nous n’allons pas être près à temps !

17h45, le stress monte d’un cran, c’est l’heure de partir et je ne suis pas prêt. Je ne trouve plus (entre autre) ma moustiquaire de tête ! La trousse de secours n’est pas prête et je n’ai pas encore la coupe randonneur !

18h10, le stress est il me semble au maximum. Je suis prêt à partir en laissant un « peu » de bordel à la maison. Je crois que je n’ai rien oublié, afin je n’en suis pas sur mais plus le temps de vérifier.

18h40, toujours aussi stressé nous arrivons tant bien que mal à la gare du Nord et la c’est la galère !

La voix de la gare Nord nous dit de changer de quai, que l’affichage n’est pas bon. Nous attendons le départ du RER mais il reste en gare

Au bout de plusieurs messages difficilement compréhensible nous saisissons que le trafic est interrompu pour une durée minimum de 20 minutes, la cata !

Panique !!! Nous nous précipitons vers la station de taxi en espérant en avoir un.

Une fois dedans il nous dit qu’il y a un bouchon !!! C’est pas vrai cette poisse !

19h55, stressé à mort, nous arrivons au terminal 2B après que le taxi l’ai raté et refait un tour pour nous déposer. Quand ça veux pas…

Finalement nous arrivons à l’enregistrement qui n’est pas encore fermé, ouf !

Plus détendu mais un peu confus avec le descente de stress nous faisons l’enregistrement de nos sacs à dos.

« billet et pièce d’identité s’il-vous-plaît. »

Grosse grosse panique ! Où est ma carte d’identité ?!!

Je chercher dans toutes mes poches, dans mon sac, rien ! Je demande à l’hôtesse d’enregistrement combien de temps il reste pour l’embarquement ? Trente minutes.

Comment récupérer ma carte en trente minutes. Je ne vois qu’une solution avec une micro chance de réussite c’est qu’un motard passe met les prendre à la maison et me l’a ramène fissa à l’aérogare. Allo olivier…

A ce moment là Justine me dit « Mais tonton ta carte est dans le sac », le p’tit sac plastique pour les affaires en cabines !

Quel boulet je fait des fois !

Derniers préparatifs

Derniers préparatifs

Je suis dans les derniers préparatifs de mon prochain périple qui devrai durer six semaines.
Ce coup ci je tente une partie du chemin européen E1 qui part de Nordkapp (Cap Nord) et va jusqu’en Italie.
Je, nous commençons, car pour une fois je n’en part pas seul mais avec une de mes nièces qui tente l’aventure, sur la moitié du chemin, avec moi !
La rando commence samedi matin. Jeudi soir le transit pour la Norvège commence. Une petite nuit à Oslo et nous repartons en avion pour Alta (2h) puis un bus (5h30) jusqu’à Nordkapp.
Je vais essayer de tenir mon blog le plus régulièrement possible pour ceux qui voudraient nous suivre.

La grande bleu

La grande bleu

J30, dimanche 01 août

Voilà la dernière étape, avec pour destination Menton.

Réveil de très bonne heure pour avoir le temps de prendre un bain de mer et peut être un train un peu plus tôt pour Paris.

Bien que je descende sur Menton j’ai quand même milles mètre de dénivelé positif et milles quatre cent de négatif sur le parcours du jour.

La montée au premier col est sympas quoique assez humide car cette nuit vers minuit il y a eu pendant deux heures un violent orage avec parfois de la grêle.

La suite du chemin est bien plus caillouteuse, plus fatiguante pour les genoux et les chevilles.

Mais le plus dur reste quand même la dernière descente où une chaleur de plombs m’accable.

Heureusement j’avais prévu large en eau avec trois litre et demi, à la fin il ne me reste que le demi.

Un bain de mer pour se rincer de la sueur et de l’eau poussière du chemin et je file attraper le dernier train (hors train de nuit) pour Paris.

C’était une belle aventure même si la fin avec la perte de ma tente me laisse un petit goût d’amertume.

Les photos du jour

Gros coup d’cafard

Gros coup d’cafard

J29, samedi 31 juillet

Après une nuit humide (j’avais à peine planté ma tente qu’il y avait de la condensation dessus) au milieu des vaches qui apparemment ne dorment pas la nuit, les cloches ont sonné toute la nuit, je part pour une petite étape pour Sospel.

Le temps est beau et le chemin qui est en bonne partie le long d’une crête est agréable.

Dès le matin quand le chemin est exposé au soleil on sent la chaleur mais le vent et l’altitude la rende agréable.

Les photos du jour

Petite pause en discutant avec un berger et je grimpe à 1821m sur le Mangiabo avec une vue a 360°, ce sera le dernier point haut avant la Méditerranée.

C’est partie pour une longue descente sur Sospel.

En approchant du fond de la vallée la chaleur devient étouffante, et il n’est pas encore midi ! 😥

J’arrive en ville à treize heures avec plus une goutte d’eau, mais la Fontaine m’attend. 😄

Petite course pour le petit-déjeuner et le déjeuner que je dévore à l’ombre.

Il est temps de partir pour le camping situé à deux kilomètres, le camping municipal en ville étant fermé.

Je met mes courses dans mon sac et la panique je ne vois pas la toile extérieur de ma tente que j’avais mis à part car elle était trempée !

Je fouille mon sac sans succès, je doit me rendre à l’évidence que j’ai perdu ma tente que j’adore et qui m’a coûté un bras.

Gros moment de déprime.😞

Les photos du jour

Avec beaucoup de concentration et d’imagination on aperçoit une ville en U (Nice ?) avec derrière la Méditerranée.
Un canon sûrement tombé de la fortification au dessus, il y toute une ligne de défense le long des Alpes
Pour les historien en herbe…
Petite chemin qui sent la Méditerranée avec ses chênes qui forme une tonnelle.
La vallée des merveilles 2: La visite guidée

La vallée des merveilles 2: La visite guidée

J28, vendredi 30 juillet

Ce matin c’est visite guidée du site protohistorique des gravures et cet après midi direction le camp d’argent, une station de ski dans intérêt.

Simplement génial, j’ai adoré la visite guidée ! 😲😁🤩…

Après un déjeuner copieux (peut être un peu trop) au refuge en route pour le camp d’argent.

Le pas du diable approche et je ne peu pas m’empêcher d’avoir un peu de nostalgie en quittant la vallée des Merveilles qui, même si c’est une erreur de traduction, est bien merveilleuse.

Les photos du jour

Un beau chemin sans difficulté, ça change des deux derniers jours, m’emmène au pic des trois communes.

En étudiant bien la carte je répète un coin de bivouac sympas, avec un petit cours d’eau un peu avant.

Chose non négligeable je peux prendre un raccourci qui m’évite de passer par la station de ski.

Bon le petit cours d’eau n’est pas si génial.

Il est vraiment petit et passe au milieu d’un partage à vache plein de bouses.

Heureusement que j’ai mon filtre à eau !

Pour le coin de bivouac c’est aussi un partage avec tout plein de bouses.

J’arrive quand même à trouver un endroit presque plat, dans déjections bovines ni plantes épineuses.

Les photos du jour

La vallée des merveilles

La vallée des merveilles

J27, jeudi 29 juillet

Aujourd’hui j’ai une « petite » étape de cinq heures mais il ne faut pas que je traine car je doit arriver avant treize heures au refuge des merveilles si je veux faire la visite guidée du site.

Je part donc de bonne heure.

C’est une belle journée et je suis plus en forme qu’hier.

Ce que je n’avais pas prévu c’est le nombre de bouquetins et de chamois sur le chemin.

Je suis incapable de ne pas m’arrêter pour les observer et les prendre en photo ! 😁

Ce que je n’avais pas non plus prévu c’est le passage de la baisse du Basto qui est dans de gros bloc.

Du coup je suis en retard sur mon planning, j’avais prévu d’arriver entre midi et midi trente, ça va être juste !

J’arrive au refuge des Merveilles avant treize heures, mais juste un tout petit peu.

Mais je n’ai pas mangé ni ne me suis reposé.

Ça ne me parais pas raisonnable de partir avec la visite de treize heures.

J’ai quand même de la chance il reste une place pour le visite de demain huit heures, ce sera donc demain.

Il ne me reste donc plus qu’à tuer le temps jusqu’à dix-neuf heures pour pouvoir installer mon bivouac.

Ça tombe bien j’ai ma liseuse. 😋

Les photos du jour

Surprise !

Surprise !

J26, mercredi 28 juillet

Aujourd’hui c’est une étape spéciale, je vais jusqu’au refuge de Nice où je sur retrouver Obi, mon amie du PCT.

Je ne sait pas ce que j’ai ce matin mais je n’ai pas d’énergie, j’ai l’impression de me trainer.

C’est pas très grave j’ai le temps d’arriver au refuge et le météo ne prévois que de rares averses.

D’ailleurs petite pause au refuge de la Madone de Fenestre, je fait sécher la tente. Au moment de repartir une belle averse arrive.

Du coup mal pause sera un quart d’heure plus longue.

C’est parti pour l’ascension du pas du Mont Colomb qui rapidement se fait dans un pierrier de gros bloc.

Je m’installe pour une pause déjeuner un peu longue, près d’un petit lac, avant les derniers mètres pour franchir le pas du Mont Colomb car dans mes souvenirs c’est un passage pas facile du tout.

Soudain une petite voix m’appelle, « Fred qu’est-ce-que tu fait là ? J’ai failli net pas te voir »

C’est Obi !😲

Elle a doublée une étape et du coup ne m’a pas attendu au refuge.

Tant pis pour les bières promises.

La longue pause devient une trèèès longue pause 😁.

Viens le moment de continuer chacun notre chemin.

Mes souvenirs ne m’avais pas trompé, le pas du Mont Colomb est, pour moi, le passage le plus délicat de toute la traversée.

Je me franchi avec précaution et arrivée au lac de la Fou sous le refuge de Nice je planter mon bivouac.

Les photos du jour

Encore un détour par la route pour permettre la pause d’une nouvelle passerelle et le renforcement des berges.
Head net

Head net

J25, mardi 27 juillet

Aujourd’hui c’est direction Boréon et peut être un peu plus loin pour bivouaquer.

Le début de matinée est beau mais météo france prévoit des averses dès midi et des risques d’orages entre quinze et dix-huit heures.

Des dix heures le ciel est menaçant.

Le chemin est plutôt facile jusqu’au col de Salèse.

Le vallon de Salèse et la vallée du Boréon ont subit les ravages de la tempête Alex.

Les chemins sont défoncé quand ils n’ont pas disparu.

On vois des maisons, des ponts, des portions de route ruinés.

Le GR est impraticable sur toute la descente du vallon de Salèse, il faut en principe prendre la piste forestière qui est beaucoup plus longue.

Même si c’est interdit je prend le GR, il est en effet très abîmé, des portions sont manquante remplacées par le nouveau lit de la Salèse.

C’est en plus épuisant, je rejoins donc dès que possible la piste forestière.

Le début de la montée de la vallée du Boréon est aussi détourné sur une route puis reprend le GR. C’est un chemin facile travaillé par le parc avec des marches dès que c’est un peu pentu.

Puis d’un coup on passe sur un chemin de terre récent.

Je regarde sur l’application de cartographie et géolocalisation de l’IGN. Le chemin initial est maintenant dans le lit du torrent.

J’arrive au point de bivouac que j’avais repéré, terrain a peu près plat et à une heure de la limite du parc.

Ce que je n’avais pas prévu c’est la nuée de moustique si m’assaille.

Je met ma veste thermique pour me protéger les bras (et en plus la nuit ne vas pas tarder, la température commence à baisser) et mon head net sur mon chapeau.

Il ne me reste que les mains à découvert, plutôt facile à surveiller.

Dix-neuf heures, c’est l’heure où l’on peut installer son bivouac.

Le ciel est toujours menaçant, peut-être même un peu plus noir.

Vers vingt heures je commence à préparer mon dîner quand j’entends au loin le tonnerre et peu après les premières gouttes de pluie.

J’ai juste le temps de remballer ma cuisine que le déluge commence. Il va durer deux heures.

Les photos du jour

Bobo !

Bobo !

J24, lundi 26 juillet

J’ai passé une très mauvaise nuit, mon genou me lançant au moindre mouvement.

J’ai même passé deux heures en pleine nuit à lire pour penser à autre chose avant d’arriver à me rendormir.

Cinq heure mon réveil sonne.

Je l’éteint car de toute façon je ne pourrai pas aller bien loin avec cette douleur au genou.

Finalement je me réveil à sept heures en ayant un peu moins mal.

Je plie tranquillement mon bivouac, prend mon petit-déjeuner et il est temps d’essayer de rejoindre le village de Roure.

Je m’engage sur le chemin avec appréhension bien qu’il soit facile c’est une piste forestière.

Finalement j’arrive à marcher mais mon arthrose me fait mal et en plus j’ai mal au mollet. J’ai du me froisser un muscle.

Je décide de sauter l’étape, d’autant plus que c’est une des moins intéressante de la GTA, et de me reposer.

La piste devient chemin et un randonneurs très léger et rapide me rattrape, c’est un habitant du village.

Me voyant boiter il engage la conversation.

Je lui demande où je peux trouver une pharmacie.

En fait elle est loin, à Saint Etienne de Tinée où je suis passée il y a quelques jours.

Voilà que la vachère qui fesait la traite matinal au plateau retourne au village par la piste au dessus de nous.

Je dit alors que j’aurai du rester sur la piste, elle m’aurait sûrement pris en stop.

Le villageois randonneur me proposer alors que l’attende à la prochaine intersection chemin-piste et que d’ici une demi-heure il viendra me chercher.

Et en effet, non seulement il revient me chercher mais en plus il m’annonce qu’une personne m’attend pour m’emmener à la pharmacie.

En fait c’est une adjointe au maire qui avec la voiture de la commune va chercher les médicaments des anciens.

Elle me dépose à la bifurcation pour Route.

Ensuite ce ne sera que du stop de moins de cinq minutes en trois étapes pour arriver à Saint Dalmas de Valdeblore.

Déjeuner au Parc près de l’église où je retrouve deux jeunes randonneurs que je croise depuis plusieurs jour, ils marchent vite et longtemps, je les croyais déjà au loin.

Soudain le ciel s’obscurcit, tonne et les premières gouttes commencent à tomber.

Quand la pluie se calme, juste un peu, mes jeunes camarades repartent sur le GR qui devient le 52 tandis que je rejoins le gîte où une chambre m’attend.

Après une bonne douche, une bonne dose de crème et un comprimé d’ibuprofène j’ai déjà moins mal au genou et au mollet, j’ai gagné en mobilité.

Je pense pouvoir reprendre le chemin demain.

Les photos du jour

Ben y en a pas, je n’ai fait que de la voiture.