Raccourci

Raccourci

J34, vendredi 11 août

Aujourd’hui je vais quitter le chemin officiel pour prendre une variante qui va me faire gagner une journée et ainsi me permettre d’arriver (si tout va bien) samedi en huit à Cabo de Higer où je prendrai, à Hendaye, un train de nuit pour Paris.

C’est en fait l’ancien tracé du GR11 qui avait le mauvais goût de passer par un petit bout de France.

Le GR11 peut, comme près de Puigcerdà flirter avec la France mais en aucun cas là pénétrer !

L’objectif du jour c’est d’ateindre le refuge non gardé de La Mina à huit heures de marche je pense, sans a priori de grosses difficultés.

Petit déjeuner gargantuesque pris, je démarre lentement à huit heures passées en direction de l’Ibon de Estanés.

Trois heures et demie plus tard après moults “Perdón” vu le nombre important de “baladeurs”, j’arrive au lac.

Je décide de le contourner par le nord pour passer par le Pas de l’Échelle (vingt mètres plus haut) avec vue sur la France.

Redescente sur le lac et une petite montée jusqu’à un col à 1900m et c’est une longue et douce descente, sauf près du col où c’est bien plus raide, jusqu’au refuge de La Mina.

Le chemin passe par un plateau noté zone humide sur la carte.

Quand j’y arrive c’est l’heure de faire une pause sieste mais aussi de filtrer de l’eau car je n’ai pas trouvé de source sur la descente.

De nouveau plein d’énergie je repart avec un petit challenge, ne pas mouiller mes pieds dans les zones humides !

Victoire ! Pas une goutte n’a atteint mes pieds.

Faut dire qu’avec le rando de l’année dernière j’ai acquis un peu d’expertise en le matière.

Dix-sept heures, je suis en vue du refuge…

Qui est fermé !

Pas grave j’ai une option de replis de l’autre côté de la rivière il y a le refuge non gardé de Guarrinza et sinon il y a plein de coins sympas où planter la tente.

Il est ouvert avec un petit torrent à quelques mètres. Un jeune couple de randonneurs y est déjà installé.

Les photos du jour.

Dernier 2000m

Dernier 2000m

J33, jeudi 10 août

J’ai bien récupéré, plus de migraine !

Aujourd’hui ça devrait être une longue mais facile étape jusqu’à la station de ski de Candanchú.

Huit heures pour faire vingt-quatre kilomètres, et un peu plus de mille mètres de dénivelé positif.

Première étape franchir en douceur un col à 2230m avec un lac juste en dessous.

Ce sera, si je ne me trompe pas, la dernière fois où je passerai la barre des 2000 mètres.

Ça sent la fin de la haute montagne.

Pour moi ça devrait faire quatre heures de marche, pour les gens en balade qui partent du parking (et il y en a beaucoup) deux heures.

Je dois commencer à être en forme car j’en double pas mal dans la montée et encore plus de l’autre côté pour la descente dans la vallée.

Une petite demi-heure de sieste près du lac et j’attaque le descente qui même dans sa partie la plus raide me semble facile. 😁

Pourvu que ça dure ! 🤞

Arrivé en bas un dernier coup rein pour remonter à la station de ski de Candanchú

J’y arrive vers seize heures trente, soit huit heures trente après mon départ.

C’est le moment de décider si j’essaye d’aller bivouaquer près d’un lac qui est a deux/trois heures de la station où je m’arrête là.

Finalement je me dit, en suivant les conseils avisés de certains, de ne pas pousser plus loin, de ménager la monture.

Les photos du jour

Petite étape grosse céphalée

Petite étape grosse céphalée

J32, mercredi 09 août

Je n’ai pas bien dormi cette nuit, trop chaud, trop de bruit malgré mes BAB, …

Du coup se matin en partant j’ai mal crâne.

Et hop un paracétamol et ça va passer.

Et bien non ça ne passe pas, la céphalée devient même migraine.

J’ai par moment des difficultés à faire la mise au point quand je regarde la piste au loin puis devant mes pieds ainsi que des petites sensations vertigineuses.

Je crois que je vais finir les trois heures trente de descente jusqu’au village de Sallent de Gállego et essayer de trouver un hôtel pour me reposer et tenter de faire passer cette migraine.

Après plusieurs tentatives je fini par trouver un hôtel pas trop cher où j’espère réussir à récupérer.

A dix-sept heures, au moment où j’écris la migraine est redevenue céphalée, et hop un paracétamol et je pense que ça va passer.

Les photos du jour

Une étape trop ambitieuse.

Une étape trop ambitieuse.

J31, mardi 08 août

Bon je suis en forme, j’ai bien dormi (je me suis même accordé vingt minutes de sommeil en plus en ne me levant pas dès que le réveil sonne) alors je vais essayer aujourd’hui de récupérer le temps perdu avec ma cheville blessée.

Objectif, très ambitieux, le village de Salent de Gállego ce qui ferai environs onze heures de marche. J’aimerai au moins atteindre le refuge de Respomuso.

Je fais montée du Puerto Viejo sans difficulté par contre de l’autre côté je rate le marquage et m’égare dans les rochers alors que le chemin est bien plus facile.

Ce n’est pas grave mais ça me rallonge une journée déjà bien chargée.

Je GR11 redescend au Banos dePanticosa pour ensuite remonter au refuge de los Ibones de Bachimana.

Afin de gagner du temps je vais prendre un chemin qui va directement au refuge en suivant au début une conduite d’eau.

Tant que le chemin longe là canalisation il est quasi a l’horizontal avec un passage rocambolesque dans un tunnel à taille de Hobbit où a un moment j’ai eu plus l’impression de faire de la spéléologie en avançant à genoux que de la randonnée.

Le chemin s’écarte du tuyau qui lui continue à flanc de falaise et devient un chemin classique qui me permet d’arriver au refuge pour midi.

Une heure de repos et encore près de cinq heures pour le prochain refuge.

Je commence à me demander si je vais pouvoir rattraper mon retard aujourd’hui.

Le chemin est envahi de personnes en balade (le refuge est à une heure trente de marche et il y a des lacs une plus tard) qui ne connaissent pas les règles d’usage sur les chemins ce qui m’agace.

Entre autres: on laisse passer les randonneurs qui montent, on ne s’engage pas sur un gué si un marcheur en sens inverse y est déjà engagé, etc.

Vivement que je dépasse les lacs, il devrait déjà y avoir beaucoup moins de monde.

C’est en effet le cas et l’ascension du Cuello del Infierno bien qu’au milieu des rochers est raide mais pas très difficile.

Par contre le second col juste après c’est une autre histoire.

Sur la carte il semble facile d’accès mais sur le terrain c’est, en partie, avec les mains sur je le franchi et la descente c’est pire.

Vertigineux et du chiste glissant au possible.

Le chemin longe une paroi munie d’un câble pour “sécuriser” le passage, ça marche bien en montée mais en descente c’est beaucoup moins efficace.

Malgré tout j’arrive en bas de cet obstacle, sans glisser mais en passant certaine grosse difficulté sur les fesses (ce n’est pas très réglementaire mais bon…).

Après le chemin redevient un chemin classique de montagne jusqu’au refuge de Respomuso vers dix-huit heures.

Au refuge le fléchage indique le village à encore trois heures trente, ça fera trop

Du coup je vais dormir au refuge.

Les photos du jour

Ça va le faire !…?

Ça va le faire !…?

J30, lundi 07 août

Bon ce matin pas de douleur mais il faut tester sur le terrain avec un sac sur le dos.

Je prends le premier car à 06h00 qui me ramène au point où j’ai laissé le GR11.

Je prends mon p’tit dej à la fraîche (7°C) et c’est le moment de tester cette cheville en commençant par une partie plane puis une descente de cinq cent mètres de dénivelé le tout sur une heure trente.

Bien maintenant c’est deux heures trente de montée sur un chemin facile jusqu’au refuge de Bujaruelo.

Jusque là tout va bien.

Après une heure de repos je pars de ce refuge qui est une usine.

Il est accessible par une piste carrossable avec camping, énorme parking. En fait il sert de point de départ de beaucoup de randonnée à la journée ou en boucle transfrontalière avec entre autres la brèche de Roland point de passage des Pyrénées du chemin de Saint Jacques au départ du Puis en Velay.

J’ai encore trois heures de marche pour atteindre mon étape du jour, la cabana de Cerbillonar qui sert de refuge.

J’y arrive vers seize heures, c’est tôt.

Je m’accorde une heure de repos et je vois ce que je fais.

Il est dix-sept heures, il faut trois heures pour atteindre les Ibones de  Brazato (des lacs) sur un plateau juste derrière le Collado du même nom.

Je devrai pouvoir y bivouaquer et avoir de l’eau.

Je suis à mi-ascension du col, il est déjà dix-huit heures trente quand j’aperçois un espace à peu près plat près du torrent.

Finalement ce sera là mon bivouac, c’est un peu en pente, bon c’est la montagne faut pas trop en demander, mais ça fera l’affaire.

Le temps d’installer mon campement, de soigner mes bobos, de manger et il est déjà vingt-et-une heures !

Il est temps de se mettre au chaud, la température chute vite à plus de deux milles mètres !

Je prépare mon couchage en mode grand froid car je pense que le thermomètre va fortement chuter cette nuit car le ciel est limpide et qui y a du vent.

Je fini d’écrire le blog du jour en baillant, c’est l’heure de dormir, demain départ au premières lueurs du jour.

Finalement ça l’a fait !😁

Les photos du jour

Jour de repos forcé

Jour de repos forcé

J29, dimanche 06 août

Bon ben voilà tout est dit.

Comme d’hab quelques corvées et puis rien faire.

Après avoir fait le plein de médoc à la pharmacie hier soir j’ai pu me tartiner la cheville d’anti-inflammatoires.

Il semble que le repos et la pommade aient fonctionné, ce soir je n’ai plus mal.

Du coup je repart demain dans la montagne avec le car de six heures.

Mais j’ai bon espoir que ma cheville tienne.

Si avec le sac sur le dos j’ai de nouveau mal je ferai demi-tour et j’irai au prochain village en stop pour encore me reposer sinon à moi la montagne !

Par contre il va falloir que je fasse quatorze étapes en douze jours ou alors en sauter au moins deux.

Les photos du jour

Ben y en a pas ! C’est repos forcé.

Et merde !

Et merde !

J28, samedi 05 août

Malgré une nuit mouvementée, le vent ayant fini par un peu se calmer vers minuit, j’ai très bien dormi.

Pas du tout angoissé par la tempête car je l’avais bien arrimé et elle a passé avec succès le test.

L’étape du jour c’est le refuge de Bujaruelo à huit heures mais sans difficulté ou voir un peu plus loin si j’ai encore de l’énergie jusqu’à la cabane de Cerbillonar.

Rapidement j’attaque la seule difficulté de la journée le franchissement de deux barres rocheuses.

Difficulté toute relative comparé à hier.

Une petite douleur au mollet et à la cheville tordue hier apparaît. Petite pause avec pommade anti-inflammatoire et je repart.

Arrivé en fond de vallée c’est un chemin aménagé pour les familles, je vais pouvoir pousser la machine.

Sauf qu’arrivé sur le plat la douleur devient forte, partant de la cheville et remontant sur la face extérieure du mollet me faisant boiter.

Je serre les dents mais j’ai vraiment mal.

Et merde ! Ça ne va pas le faire car malgré un antalgique puissant j’ai encore mal.

Je me traîne jusqu’au parking, point de départ des randonnées et balades dans la vallée.

Je n’ai pas le moral, je sent que je dois abandonner.

En tout cas je vais prendre le navette pour le village de Torla et m’y reposer un jour et après on verra. J’avais prévu de faire une pause dans quatre jours du coup elle est avancée.

J’ai trouvé un hôtel correct, une pharmacie qui ouvre à 18h00 j’ai plus qu’à me reposer et espérer que celle suffira pour que je puisse continuer.

Par contre pour rejoindre la cote ça va être dur. Il va falloir, si je le peux, doubler plusieurs étapes.

Les photos du jour

Lutte contre les éléments

Lutte contre les éléments

J27, vendredi 04 août

Aujourd’hui direction le refuge de Goriz.

C’est une étape qui va être dure, peut être la plus technique depuis le début.

Juste 15km mais il faut 08h00 pour les faire.

Ça commence par un chemin à flanc de falaise et arrivé au col j’ai une alternative.

Soit je prends la variante (GR11-9) qui passe par les crêtes et qui est très technique avec des passages vertigineux mais si est plus rapide d’une heure.

Soit je suis prudent et je suis le chemin principal qui redescend dans la vallée mais qui est plus long.

J’ai bien dormi au refuge (re-vive les BAB), il est temps de partir et avant je demande au gardien quelle est le météo du jour.

Il annonce de légère averse ce matin avec du vent et du soleil l’après-midi avec du vent fort.

En effet à peine sortie tombe une petite bruine qui ne tarde pas à forcir, me voilà à m’équiper pour le pluie.

Et évidemment la pluie cesse !

Je retire ma tenue de pluie et quelques minutes plus tard… Il se remet à pleuvoir très légèrement.

On ne me l’a fait pas deux fois, ce coup ci je reste stoïque suis la bruine, sauf que la bruine devient pluie.

Je m’abrite sous un arbre et la pluie ne s’arrêtant pas je remet l’équipement de pluie.

Au final la pluie m’accompagnera jusqu’au col avec des moments plus dru, de rares éclaircies et même du grésil a l’approche du col.

Et avec ça un vent par moment fort pour refroidir tout ça !

Quand au sentier je ne suis pas déçu.

Après une première et très courte partie d’approche de la falaise très agréable on rentre dans le vif du sujet.

Ce sont souvent des passages sur des rochers où les bains ne suffisent plus, il faut y mettre les mains.

Quand ce sont des passages sans les mains c’est le vide ou la pente très raide.

Avec le pluie qui rend le terrain et les rochers glissants je prends beaucoup de précautions et je n’avance pas vite.

Arrivé au Collado de Aniscio après le grésil une timide amélioration s’amorce mais avec elle le vent se renforce et donne par moment de vrais coups de butoir.

C’est le moment de décider du chemin ou plutôt de ne pas décider car la météo l’a très bien fait.

Ce sera la vallée d’autant plus que la pluie ne cesse pas vraiment, elle revient régulièrement.

Entre la pluie qui rend le chemin glissant et le vent qui déséquilibre je n’ai pas envie de finir la rando en bas d’une falaise !

L’autre côté du col est raide mais c’est sans comparaison et j’y évolue plus rapidement, j’ai hâte d’atteindre le refuge non gardé de Fuen Blanca pour m’y reposer un peu à l’abri.

C’est en fait une petite maison dont un rocher fait office de mur du fond. Deux jeunes italiennes qui s’y sont installés pour la nuit m’y accueillent, je passe mon heure de repos à discuter tant bien que mal en anglais (elles sont bien plus douées que moi).

En guise d’amélioration du temps pour l’ascension au Collado Superior de Goriz ce ne sera pas grand soleil comme prévu mais des averses plus ou moins fortes avec un vent très violent que j’ai la plupart du temps de face et contre lequel je dois lutter.

Je ne remet pas mes affaires de pluie car l’avantage de ce vent c’est qu’à peine mouillé je suis sec.

Le pente est raide, parfois très raide, avec des passages sur des barres rocheuses où je dois de nouveau y mettre les mains et d’être au bord du vide.

Un vide certe moins haut que ce matin mais avec le vent qui peux me déséquilibrer a tout moment je fait très attention.

Ouf, petit répit sur un tout petit plateau avant la dernière barre avant le col, et en plus il y a un rayon de soleil avec arc-en-ciel et le vent se calme un peu.

J’ai enfin un peu chaud, ou en tout cas pas froid.

Je me détends, rêvasse et… Crac je me tord la cheville !

J’ai assez mal sur le moment puis la douleur laisse place à une petite gêne.

Arrivé au col il me reste en principe trois-quart d’heure pour atteindre le refuge, je vais mettre une heure et demie à m’arc-bouter contre le vent.

Au refuge je dois attendre 20h00 pour installer mon bivouac mais comme dans le prix de l’emplacement on a droit à un jeton pour cinq minutes de douche chaude j’en profite.

Elle n’est pas très puissante mais elle fait un bien fou, c’est le première fois de la journée où j’ai chaud.

Un repas revigorant et c’est le moment de monter ma tente, toujours sous le tempête, et de me mettre au chaud sous ma couette.

Les photos du jour

Quel andouille ! Mais aussi quel veinard !

Quel andouille ! Mais aussi quel veinard !

J26, jeudi 03 août

Après une bonne nuit bien reposante et comme d’hab quand je suis dans un hôtel je traîne.

Mais bon il est quand même temps d’y aller.

Je mets mon sac sur le dos, dernière vérification…

Chapeau, ok; appareil photo, ok; montre altimètre, pas ok !

Je pose mon sac et je retourne la chambre pendant un bon quart d’heure, rien n’y fait pas de montre !

Je demande

Quel andouille j’ai dû l’enlever hier soir au resto de l’hôtel, enfin j’espère.

Je vais à la réception où il me confirme que je l’ai bien laissée au resto, OUF !

Par contre le resto n’ouvre qu’à 10h30 et bien sûr ils n’ont pas les clefs.

C’est con j’aurai pu prendre le petit déjeuner à l’hôtel au lieu de manger des biscuits dans ma chambre pour pouvoir partir tôt.

Du coup je me remets au lit et m’occupe pour laisser filer le temps.

Dix heures trente, je récupère ma montre et mon côté Hobbit se réveille !

J’ai faim, il est temps de prendre un second petit déjeuner au resto. Un hamburger-frites, un jus d’orange et du thé feront l’affaire.

Je fini par prendre le chemin vers onze heures, il est de nouveau facile, du moins au début. Route, piste et beau sentier jusqu’au Collado de Pietramula, la descente est plus raide mais sans grosse difficulté.

Sur la fin de la descente je suis surpris de croiser beaucoup de baladeurs, je pensais le vallée plutôt isolée.

Erreur réelles est accessible en voiture et apparemment c’est un destination touristique. Il y a deux gros parkings, un hôtel qui semble luxueux, un bar… et un refuge où je compte passer la nuit.

Arrivé au refuge de Pineta je suis accueilli par une française (c’est quand même plus facile pour avoir des infos).

J’ai, encore une fois, la dernière place du refuge !

En discutant de mon étape de demain elle me demande si j’ai réservé au refuge de Goriz car il est complet demain.

J’ai lu sur le site du parc de monte Perdido que le bivouac y est interdit sauf justement au refuge de Goriz s’il est plein.

Elle me dit qu’il faut quand même réserver mais qu’à priori les tentes du refuge sont occupées.

Elle demande le numéro du refuge de Goriz au patron qui, sans rien lui demander, décide d’appeler son confrère.

Et coup de chance il me trouve encore une dernière place sous tente.

Je suis vraiment un veinard avec les refuges.

Les photos du jour.

Une deuxième journée sans difficulté. Pourvu que ça dure !

Une deuxième journée sans difficulté. Pourvu que ça dure !

J25, mercredi 02 août

J’ai bien fait de sortir mes BAB, sur le chambrée de huit, quatre ronfleurs dont mon voisin de droite !

Grâce à eux j’ai passé une bonne nuit et je suis prêt pour une nouvelle journée à priori facile.

C’est principalement de la piste avec des coupe-lacets et du beau sentier pour 07h40 de marche.

Je marche d’un bon pas sans problème.

Deux jours comme ça repose bien les articulations.

J’arrive au village de Parzán mon étape du jour vers 14h30 où j’y trouve une chambre d’hôtel.

Le temps de prendre une douche, faire une lessive, du ravitaillement pour quatre jours, de mettre à jour le blog et il est déjà 19h00 !

Les photos du jour