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Author: Fred

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Un long samedi ensoleillé

Un long samedi ensoleillé

J8, samedi 05 septembre

Après avoir passé mon premier bivouac au chaud il est temps de se lever de bonne heure (05h30) car la journée sera longue.

L’objectif du jour rallier le refuge de Peclet-Polset via le col de la Vanoise et Pralogan la Vanoise.

Neuf heures de marche par une belle journée ensoleillée !

C’est descendant du col de la Vanoise vers Pralogan la Vanoise que je réalise que nous sommes samedi. Le chemin est envahi de marcheur du samedi.

Du coup je me dit que pour le refuge de Peclet-Polset c’est foutu car on ne peux pas y bivouaquer et entre ce week-end ensoleillée et les règles Covid19 il doit déjà être plein.

Des que j’ai du réseau j’appelle quand même le refuge et la coup de bol il viens d’y avoir une annulation ! 😄

Une pause déjeuner à Pralogan la Vanoise et il est temps de montée au refuge.

Heureusement que le fin du chemin est une piste pastorale car j’ai du mal sur la dernière heure.

Malgré tout j’y arrive pour dix huit heure trente, dans les temps de marche prévu.

Les photos du jour

L’aigle et le vautour

L’aigle et le vautour

J7, vendredi 04 septembre

Encore un bivouac un peu trop froid au petit matin ,il va falloir que j’achète un sac de couchage plus chaud pour les prochaine fois.

Du coup ce matin je traine dans la salle hors sac. Deux heures et demi pour faire mon sac et prendre mon petit déjeuner, mon record je croie !

Huit heures trente, il est temps de partir, objectif le refuge d’entre deux eaux via le col de la rochère avec une halte au refuge de la femma. Six heures de marche au total.

Une pause de cinq minutes près du col col de la rochère, pour mettre de la crème solaire, qui durera trente minutes tellement le paysage minéral avec au fond les sommets enneigés, sans un bruit artificiel est apaisant.

Le descente du col est douce. Rapidement les pierres sont remplacées par de la prairie à marmottes où paissent les vaches qui aideront à produire le fameux bleu de Termignon (que je n’ai pas encore eu l’honneur de goûter).

Au début de descente j’ai la chance de voir un aigle royal juvénile (il a encore quelques plumes blanches sous les ailes)

Plus tard, sur ma droite j’entends un patou aboyer. Je tourne la tête et là je vous une scène cocasse.

Un gypaète barbu, survolant un troupeau de moutons, poursuivi par un patou !

Au refuge d’entre deux eaux, deux gypaètes tournent autour d’un sommet. Malheureusement je n’ai pas pu faire une seule photo convenable.

Petit jeu : Que peux bien faire un vélo sur une terrasse d’un refuge ?

Les photos du jour

Les photos du jour

Ça grimpe !

Ça grimpe !

J6, jeudi 03 septembre

Aujourd’hui je quitte la vallée pour le refuge des fours.

C’est une belle journée ensoleillée même si à l’ombre il fait assez froid le soleil fait bien son office.

Pour aller au refuge je doit franchir le col des fours à 2976 mètres.

De la vallée ça fait 1200 mètres de montée suivit d’une petite descente de 450 mètres.

Avec les deux heures sur « plat »en fonds de vallée pour rejoindre Bonneval sur Arc j’ai de quoi occuper ma journée.

Au refuge il n’y à que deux autres randonneurs, je décide quand même de bivouaquer au milieu des marmottes.

Les photos du jour

Suspense…

Suspense…

J5, mercredi 02 septembre

J’ai passé une bonne nuit, au chaud, au refuge non gardé du Cuchet.

Le dortoir étais fermé mais comme nous n’étions que quatre randonneurs nous avons dormi sur le sol du coin cuisine-restauration.

Aujourd’hui c’est une petite journée qui se termine dans la vallée au village de Bessans.

J’ai appeler le gîte d’étape du village, j’ai besoin d’une bonne douche chaude et de faire une lessive, mais j personne ne décroche.

J’ai laissé un message, j’espère qu’il ne sera pas complet. Je n’ai pas envie de bivouaquer au camping de Bessans.

L’autre objectif de la journée c’est de faire un aller-retour en stop à la pharmacie de Lanslebourg pour acheter de la crème solaire et de la crème contre les brûlure.

J’arrive en fond de vallée à midi. Le stop va-t-il bien marcher avec la Covid19 ?

Réponse dix minutes plus tard ! Du coup j’arrive à temps à la pharmacie.

Un déjeuner rapide au village et je repart dans l’autre sens reprendre les chemin où je l’ai laissé.

Pour le coup le stop marche beaucoup moins bien, il me faudra un peu plus d’une heure pour revenir à mon point de départ.

Quinze heure, le gîte ne m’a toujours pas rappeler. Je commence a me demander si j’y aurai un place.

Seize heure quinze, j’arrive au gîte. Une pancarte indique qu’aujourd’hui il ouvre à dix-sept heures.

Suspense…

Je profite de ce laps de temps avant l’ouverture pour faire mon ravitaillement au Sherpa du village.

Dix-sept heure (roulement de tambour), vais-je avoir une place au gîte ?

La dame qui m’accueil fait le moue quand je lui dit que j’ai appeler ce matin. Elle me dit qu’elle va voir ce qu’elle peut faire…

C’est pas très rassurant. Finalement elle revient me dire qu’il reste une place en dortoir.

YOUPI ! Vite une douche chaude !

Ce sera ma dernière avant plusieurs jours, je retourne demain dans le cœur du parc.

Les photos du jour

Du soleil, enfin… et des bouquetins

Du soleil, enfin… et des bouquetins

J4, mardi 01 septembre

Après une nuit littéralement glaciale (mon tarp est couvert de glace) où j’ai eu chaud jusqu’à trois heure. Je n’ai plus réussi à me réchauffer les pieds.

Six heures, mon réveil sonne, je me précipite pour plier rapidement mon camp afin de me mettre au chaud dans la salle hors sac du refuge.

C’est une longue journée qui m’attend,   neuf heures trente indiqué sur le topo-guide.

Le soleil est enfin de la partie, la journée s’annonce belle.

Au bout d’une heure j’aperçois un premier bouquetin, suivi de plusieurs autre !

Je suis aux anges !

D’autant plus que la première fois où je suis parti randonnée deux semaines dans la Vanoise je n’ai pas vu un seul bouquetin alors que la parc est connu pour ça !

Après les bouquetins, dont certain que j’ai pu approcher de moins de cinq mètres, ce sont les marmottes et une hermine qui a traversé le chemin en courant et que je n’ai pas pu prendre en photo.

Comme j’ai oublié ma crème solaire, avec le soleil viens… les coups de soleil !

A ma pose déjeuner que je fait au refuge du plan du lac où j’ai commandé une omelette au pomme de terre, j’en ai un peu marre des noix de cajou au curry, je me rend compte que j’ai le nez tout rouge !

Je réussi, au refuge, à quémander un peu de crème solaire pour l’après-midi. J’espère que ça suffira à limiter les dégâts !

Les photos du jour

Du brouillard, du brouillard et une pointe d’éclaircie.

Du brouillard, du brouillard et une pointe d’éclaircie.

J3, lundi 31 août

Après une nuit très froide à 2450m je me lève malgré tout reposé

Ce matin le brouillard est très épais, par moment je ne vois pas à plus de dix mètres et en plus il est glacial

Bien que je ne soit pas frileux je part avec gants, bonnet et vêtement chaud que je vais garder deux bonne heures avant que le soleil ne commence à réchauffer le fond de l’air qui reste toutefois épais.

Ce n’est qu’en début d’après-midi que je commence a apercevoir quelques trouées à travers le brouillard qui devient par moment de la brume.

A une demi-heure du refuge de l’Arpon la vie se dégage franchement et enfin le soleil brille !

J’en profite au refuge pour faire sécher mes affaires de bivouac d’autant plus que le refuge est complet, je vais donc devoir bivouaquer par une nuit si s’annonce glaciale !

Les photos du jour

De la pluie et du brouillard

De la pluie et du brouillard

J2, dimanche 30 août

J’ai passé une mauvaise nuit, ma migraine ne m’a pas que quittée malgré deux prise de paracétamol.

Je voulai partir tôt mais entre mon mal de tête et la pluie qui ne cesse pas je retarde de demi-heure en demi-heure mon départ.

Comme il faut bien y aller, et qu’en plus il commence le ménage au refuge, je me met en route sous la pluie.

Au bout d’un moment pluie devient plus fine pour finir en brouillard.

Vu le temps je décide de dormir au refuge de la fournache. Pas d’bol il ferme ce soir !

Pas grave le refuge du plan sec est à un quart d’heure. Exceptionnellement fermé !

Du coup c’est bivouac dans le brouillard, le froid et le vent.

Je me suis abrité tant bien que mal le long du refuge.

Les photos du jour

De la pluie, encore de la pluie, toujours de la pluie…

De la pluie, encore de la pluie, toujours de la pluie…

J1, samedi 29 août

Arrivé a Modane il pleut déjà très fort dès la descente du train. Je me précipite dans la gare me mettre au sec.

Le temps de mettre mon sac à dos en configuration pluie il est déjà l’heure de la pause déjeuner.

Une part de pizza et une bière plus tard j’attaque les neuf cent mètres de montée jusqu’au refuge.

J’y arrive trempé avec une migraine, j’ai très peu dormi cette nuit.

Du coup au lieu de bivouaquer comme prévu je dort au refuge, au chaud et au sec.

Les photos du jour.

08 juillet, au pays de l’olive

08 juillet, au pays de l’olive

En route pour Nyons, le pays de l’olive où je prévois de me faire un apéro agrémenté d’olives locales.

Le chemin est facile mais encombré de kéké* et en plus il faut toujours très chaud !

Malgré tout je progresse assez rapidement et j’atteins Nyons en milieu d’après-midi.

Je file à l’Office de Tourisme pour trouver un hébergement abordable mais malheureusement le gîte à fermé définitivement et le camping de la ville n’est pas encore ouvert.
Il me reste les hôtels ou chambre d’hôtes qui sont assez cher.

Finalement après négociation j’arrive à avoir une chambre d’hôte à 25€ mais c’est à deux kilomètres de Nyons, après une journée de marcher deux kilomètres c’est loin !

Je m’achète en ville de quoi dîner sans oublier de le bière et des olives pour l’apéritif 🍺😄 et je monte à la chambre d’hôte (en plus ça grimpe pas mal).

*Kéké: en jargon de randonneur c’est un ensemble de plante ayant pour caractéristiques communes d’avoir des piquants, aiguilles, épines où tout autre partie aiguë et qui a tendance à envahir le chemin.

Les photos du jour

Un drôle de cairn difficile à manquer.

La piscine de Nyons.

Ambiance

07 juillet, demi-tour

07 juillet, demi-tour

Après avoir passé une nuit confortable dans le gîte communal du Poët en Percip j’ai pris la décision de faire demi-tour direction Buis les Baronnies par le GR9, de remonter vers le nord.
Je n’ai pas les cartes pour aller plus au sud et surtout j’espère pouvoir trouver plus de fraîcheur au nord !Je suis trouvé un jolie petit gîte en ville dans une maison très bien entretenue qui à quatre siècles et j’y suis seul !

Les photos du jour

Les premiers oliviers.