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Author: Fred

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Renoncement

Renoncement

J6, jeudi 08 juillet

Je me réveil à quatre heures trente pour plier me tente et rejoindre Rabat et Aurelien au petit déjeuner, il avais vu le ciel menaçant choisi de dormir au refuge.

Je suis épuisé, j’ai passé la nuit à, toutes les demi-heure, regonfler mon matelas percé. J’ai eu froid car je n’étais pas isolé du sol glacial.

Résultat je me lève avec un torticolis !

Après avoir, sous la pluie, plié mon bivouac. Je rejoins les compagnons pour établir les plans du jour.

Le chemin nous conduit normalement sur le Brévent (a plus de 2500m) mais vu le météo annoncée ce jour (pluie toute la journée et risque d’orage) nous décidons sur les conseil du gardien, comme beaucoup de randonneurs du refuge, de renoncer à l’ascension et de redescendre dans la vallée.

La descente de fait sous quelques averses mais surtout avec du brouillard.

Arrivée dans la vallée après un bon déjeuner nous prenons le petit train de la vallée pour nous rendre aux Houches village où nous aurions dû finir notre étape.

Nous nous rendons à l’hôtel où Rabah déjà une réservation.

Ce soir on se lâche un peu, c’est cocktail, bon repas copieux et fin, bon vin, et génépi pour finir.

Les photos du jour.

Il n’y en a pas beaucoup a cause de la pluie et du brouillard.

Encore du « beau temps »

Encore du « beau temps »

J5, mercredi 07 juillet.

Ça commence à devenir une habitude, départ de bonne heure pour arriver avant les orages prévu à partir de quinze heures.

Le départ et le démontage de la tente se fait sous la pluie, heureusement nous pouvons nous abriter dans le local sanitaire du camping pour ranger nos sacs et prendre un petit déjeuner au sec.

Le soleil est attendu pour huit heures, il ne poindra timidement sont nez qu’à partir de quatorze heures. La matinée se déroule sous la pluie puis sous un ciel plombé qui lache par moment quelques gouttes de pluie.

Notre objectif du jour est le refuge d’Anterne Alfred Wills vers treize heure, à quatorze heures trente nous décidons de passer le col d’Anterne couvert de neige malgré le risque d’orage pour rejoindre le refuge de Moëde Anterne.

Les orages arriverons vers dix-neuf heures et vont durer toute la nuit.

Les photos du jour

Ça n’a pas duré, voici les orages

Ça n’a pas duré, voici les orages

J4, mardi 06 juillet

Depuis quelques jours je voyage avec deux compagnons de route, Rabat et Aurelien.

La météo prévoit pour aujourd’hui du beau temps jusqu’à midi puis des risque d’averses jusqu’à quinze heures qui risque alors de se transformer en orages.

Nous décidons donc de partir de bonne heure pour profiter du beau temps.

Quand nous démontons notre bivouac, je m’aperçois que le sac de rangement de la tente s’est envolé dans les grande rafales de vent qui frappe depuis hier.

Nous partons rapidement en espérant échapper à la pluie et surtout aux orages.

Dès huit heures le ciel se bouche, a dix heure les premières averses qui vont devenir plus violentes dans l’après-midi.

C’est une fois arrivée au camping de Samoëns, pendant que nous montons nous tente qu’arrive les premiers orages !

Le beau temps n’aura pas duré longtemps.

Les photos du jour.

Enfin la crème solaire

Enfin la crème solaire

J3, lundi 05 juillet

Pour aujourd’hui la météo annonce un beau temps avec couverture nuageuse le matin et a partir de midi grande soleil, avec un petit seize degré le matin et vingt-et-un à partir de midi.

Dans la réalité c’est un ciel couvert jusqu’en milieu d’après-midi, qui laisse passer quelque train de soleil à partir de quatorze heures.

Avec le beau temps viens le vent qui souffle avec des rafales très forte.

Et avec le beau temps viens aussi le chapeau et la crème solaire.

Elle est indispensable, au refuge je croise un randonneur qui n’en a pas mis, il à pris de sacré coup de soleil !

A J3 c’est aussi la journée des courbatures.

Heureusement que le chemin est moins glissant qu’hier du coup c’est beaucoup moins fatiguant et douloureux pour les muscles courbaturés.

Les photos du jour

Ça patine

Ça patine

J2, dimanche 04 juillet

Après une nuit confortable quoiqu’un peu courte et un petit déjeuner roboratif j’attaque de bonne heure (6h20) les milles mètre de monté jusqu’au col de Bise.

Le temps est beau mais la météo annonce des averses dès dix heures et des orages à parier de quinze heures.

La météo ne s’est pas trompée sur les averses, la pluie commence doucement puis se renforce, vis et versa.

Du coup avec la pluie des jours précédant le chemin est très glissant.

La monté ça va encore, mais alors là descente c’est la galère.

Les chaussure n’accroche pas au terrain au point que par moment j’ai l’impression d’être sur une patinoire.

Un pied glisse vers la droite, un autre vers la gauche et je ne peux rien y faire. !

Encore heureux quitter j’ai des bâtons de randonnée car sans eux je serai tombé bien plus de quatre fois.

J’avais prévu de bivouaquer à La chapelle d’abondance, mais avec les orages annoncés, la fatigue de ce chemin difficile je décide avec Rabah, un randonneur avec qui j’ai fait le chemin, de dormir au gîte.

Au final nous eu de la pluie, beaucoup de boue mais pas d’orage. Le temps à même viré au beau vers 17h00.

Les photos du jour.

Ça comment bien !

Ça comment bien !

J1, samedi 03 juillet

Après une nuit courte (deux petites heures de sommeille) un peu rattrapage dans le TGV qui m’emmène à Lausanne mer fait du bien.

A Lausanne le ciel est plombé et il ne tarde pas à verser quelques gouttes.

Direction l’embarcadère pour prendre le bateau qui me ramènera en France, à Saint Gingolph point de départ de la Grande Traversée des Alpes

Une fois sur le lac il pleut franchement, du coup je profite moins de la traversée.

Je m’équipe pour la pluie en prévision de l’ascension jusqu’à Novel point d’arrivée de ma courte première journée.

Finalement la pluie n’est pas si forte et j’ai bien trop chaud. Je retire mes vêtements de pluie.

Arrivée à la hôtel-gîte mon sac à dos e et mes vêtements sont quand même trempé.

Les photos du jour.

C’est fini. 😢

C’est fini. 😢

J15, samedi 12 septembre

Voilà ce matin j’entame mon dernier jour de randonnée à travers la Vanoise.

Je me dirige sur Val d’Isère où je vais faire du stop pour passer le col de l’Iseran puis me rendre à Modane

Afin d’éviter de passer par Tignes le lac qui n’a aucun intérêt je bifurque pour passer par l’arrête et pointe de Fresse et profiter ainsi du point de vue.

Pour descendre sur Val d’Isère il t’a plusieurs chemin dont un qui porte un nom qui me plaît bien : la vallée perdue.

Elle est surtout très chaotique mais aussi magnifique. Du coup je met un peu plus de temps pour rejoindre Val d’Isère.

Une petite collation et c’est partie pour du stop.

Malgré le nombre important de voitures qui passent le col j’ai attendu trois heures et demi avant d’être pris jusqu’à Bonneval sur Arc.

La suite en stop jusqu’à Modane est heureusement plus rapide. Je suis pris par un couple qui marque même pour moi un arrêt à Termignon afin que je puisse acheter le fameux bleu du même nom.

Au final j’arrive vers dix neuf heure à Modane, retour à mon point de départ.

Les photos du jour

Pluie la veille + Descente de m…. = Chutes

Pluie la veille + Descente de m…. = Chutes

J14, vendredi 11 septembre

Hier soir c’était bivouac sous un orage de grêle.

Mon tarp à bien tenu et je suis resté au sec grâce au sursac de bivouac.Par contre j’ai pris l’effet splatch de plein fouet.Mon matelas et mon sursac étaient couvert d’éclaboussures de boue.

Sinon la nuit fut plutôt chaude.

Ce matin nous sommes plusieurs a prendre le chemin du col du Grand Marchet. Le gardien nous dit qu’il est sans difficulté.

C’te bonne blague ! C’est la partie la plus difficile que je rencontre depuis deux semaines !

Le chemin en descente est très abrupte, peu marqué et rendu glissant par la pluie (et la grêle) d’hier.

Certain passages sont tellement difficiles qu’il y a des chaînes et des marches en métal accroché à la roche pour les sécuriser un peu.

Du coup, alors que je ne suis pas tombé depuis le début de ma rando, je vais finir une demi douzaine de fois sur les fesses !

Arrivé en bas du col j’ai les genoux en vrac et les cuisses douloureuses et il me reste encore cinq bonne heures pour atteindre le refuge de la Leisse.

La montée au col de la Vanoise est a peine moins glissant mais comme c’est en montée c’est beaucoup plus facile.

Heureusement une rencontre imprévue allège cette étude matinée.

Au détour du chemin je tombe nez à nez avec une femelle tétra lyre qui a presque aussi peut que moi. Je n’en avais encore jamais vu ! 😁

Petite pause au col de la Vanoise le temps de faire sécher mes affaires et je repart pour le refuge de la Leisse suis un ciel menaçant.

Rapidement tombe une légère pluie qui sèche presque aussi tôt. Je crains les orages annoncés possible à partir de quinze heures.

Finalement j’arrive au refuge sous quelques grosses gouttes, a temps pour éviter la grosse averse une demi-heure plus tard.

Les photos du jour

Ravitaillement

Ravitaillement

J13, jeudi 10 septembre

Je n’ai plus rien à manger, du coup l’objectif du jour c’est de redescendre de la montagne pour me ravitailler en ville.

Je part pour Pralogan la Vanoise par le GR55. J’espère être pris en stop au hameau du Priou qui est l’extrémité de la route qui descend sur Pralogan.

Le stop ce matin c’est pas gagné, les gents montent au Priou pour randonner et reparte l’après-midi.

Du coup je commence à descendre par la route quand au bout de cinq minutes une voiture arrive et m’emmène à Pralogan. Pour une fois que j’ai de la chance !

Une fois le ravitaillement fait, il est temps de déjeuner et de profiter d’être en ville pour mettre à jour le blog.

Treize heures, je repart avec bon espoir de me faire prendre en stop pour retourner au Priou.

Une voiture passe puis une deuxième, la troisième sera peut-être la bonne.

Elle s’arrête et surprise c’est un sympathique couple de randonneur que j’ai rencontré deux jours de suite dans les refuges, ils ont fini leur rando et monte au Priou pour y manger une fondue.

Treize heures trente j’attaque les trois heures de montée au refuge de la Valette.

Je pense y arriver avant que le temps de dégrade.

Arrivé au refuge pas de pluie mais pas de place au refuge non plus.

Bien que pour l’instant le ciel ne doit pas trop menaçant au dessus du refuge j’entends le tonnerre au loin.

Je risque de passer une nuit humide. Heureusement l’isotherme 0 est à 3700m, je ne devrais pas avoir trop froid.

Les photos du jour

Encore trois cols et une longue journée

Encore trois cols et une longue journée

J12, mercredi 09

Après une bonne nuit en refuge je me sent en pleine forme.

Ça tombe bien car aujourd’hui c’est encore une longue journée avec trois cols à franchir pour un retour au refuge de Peclet-Polset.

Contrairement à hier c’est le premier col qui ne fait que deux cents mètres de dénivelé.

La journée promet d’être belle. Une première partie avec vu sur le Mont Blanc pour atteindre les col du fruit puis une seconde en longeant le glacier du Gébroulaz pour monter au col du soufre.

La météo est comme hier, belle mais très nuageuse.

Les photos du jour.