Hello les amis. Vous êtes plusieurs à essayer de suivre les aventures du Fred marchant (pardon The Walking Fred). Il avance, plutôt pas mal, mais il ne cause pas. Et ce n’est pas de sa faute. Suite à des péripéties de cet été, le site est en panne sur UNE fonction : celle qui lui permet d’ajouter des articles. Donc le seule fonction qui reste valide : aller suivre son avancement sur le suivi satellite. Aux dernières news, il est bien en forme. On réparera pour la prochaine rando…. si il accepte de reconduire cette intendance de site web qui n’est pas très efficace.
En attendant le compte rendu total en une fois en septembre, profitez bien de la fin de l’été.
La nuit fut courte et agitée, j’ai vomi en pleine nuit à force de tousser (reflux gastrique). Heureusement j’ai eu le temps de sortir de la tente !
Après un pliage de campement et un petit déjeuner un peu long nous partons pour une « petite » journée d’un peu plus de 05h30 de marche.
C’est sans compter les fortes courbatures du troisième jour !
Tant bien que mal nous avançons sur de beaux chemins, certain dans les fougères d’autres parmi des hêtraies.
Gros coup de mou dans une montée, des graines et des fruits secs puis une petite sieste de dix minutes et ça repart.
Peu de temps après un spot idéal pour faire une longue pause s’offre à nous.
Ça tombe bien Aziliz à une grosse envie de sieste ! Je vais l’accompagner pour Une sieste de trente minutes.
Les chemins sont faciles mais douleurs obligent nous avançons assez lentement.
Une petite fontaine bienvenue nous permet de nous réhydrater avant d’arriver sur un replat ou des poney et leurs poulains broute près d’une fontaine et de tables et bancs en pierre.
C’est notre dernier point de repos avant la descente sur Elizondo ou nous attends une bonne douche.
Bonne surprise une opticien est ouvert, il ne peut pas réparer ma monture mais il adapte mes lunettes sur une nouvelle monture.
Cinq minutes après avoir récupéré mes lunettes j’arrive à l’albergue où s’est déjà installé Aziliz.
Démarrage d’une deuxième journée avec Tonton Fred et moi-même, sa nièce.
Nous nous réveillons tranquillement dans la cabane vers 7h, traînons pour le petit déjeuner, c’est grasse matinée !!
Nous partons aux alentours de 8h30, le début est plutôt tranquille puis une bonne douleur me prend sur le dessus du pied.. Un petit soin et ça repart, ouf ! Un choix s’offre à nous ; Monter le sommet de la Rhune, point de vue magnifique des versants français et espagnol ou prendre un chemin horizontal qui nous ferait gagner 1h. Nous choisissons l’aventure et quelle fût-elle ! Une ascension pentue à douter de ses jambes, une piste simple mais un dénivelé qui fait transpirer toute l’eau de son corps. Mais quel plaisir d’arriver au sommet, de se poser devant un paysage magnifique en buvant une boisson fraîche !
Après cette belle pause, en route pour la descente du sommet. Tout aussi difficile physiquement que la montée mais dans un tout autre style ! Cette fois un chemin escarpé et pierreux qui même si éprouvant j’ai personnellement trouvé amusant (PARKOUR).
Nous voyons enfin le bout et on s’accorde une petite pause au pied d’un refuge non gardé où plusieurs chevaux (des Pottok), se prélassent. Puis c’est reparti !!! On emprunte un chemin boisé plutôt tranquille puis nous arrivons dans un petit restaurant. Deuxième pause boisson fraîche avant de reprendre jusqu’au prochain col. Mince… Tonton Fred est gêné, ses lunettes glissent, le constat tombe : Cassées ! Il doit continuer avec les lunettes de soleil pour y voir quelque chose.
Au col de Li.zarrieta nous faisons une rencontre sympathique, nous prenons le temps de papoter, c’est très chouette. Le temps passant nous reprenons finalement la route vers notre point de chute et n’y arrivons que pour 21h, ouille il se fait tard. J’apprends à monter ma tente (ça prend du temps) puis nous mangeons. Nous allons nous coucher chacun dans nos tentes. Quelques instants plus tard j’entends de drôles de bruits de raclement, problèmes d’estomac pour Tonton, la nuit sera courte et pas terrible.
Les photos du jour
Une fesse en France, une fesse en Espagne !Une pensée pour Olivier