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Author: Fred

ThWaFd2018!#[54As ThWaFd2022!
Beau temps,… enfin presque.

Beau temps,… enfin presque.

Après une bonne nuit près des chalets des Acles c’est parti pour une bonne journée direction Briançon.

La montée aux cols de Dormillouse et de la lauze et longue mais assez peut pentue et accidentée et en plus il fait beau.

La descente sur Montgenèvre est aussi facile que la montée aux cols précédant.

J’arrive vers midi et demi au village dont la traversée n’a pas beaucoup d’intérêt à part faire du ravitaillement.

Treize heures trente, des nuages se forme, certain bien gris.

Il est temps d’attaquer la descente sur Briançon par un chemin en balcon au dessus de la vallée avec en face la route très emprunté pour des motos bruyante. Pas très agréable.

A un moment le chemin est détourné pour cause de travaux.

La déviation prend une piste VTT.

Surprise elle est complètement envahi de végétation, d’arbres tombés et est complètement raviné.

La déviation « pour la sécurité » des randonneurs, comme dit l’arrêté municipal est en fait dangereux.

Je suis tombé deux fois en me tordant chevilles et genou droit.

J’espère que demain ça ira !

Cette descente ma épuisé, je comptais pousser un peu après Briançon mais je vais juste aller au camping.

En chemin vers le camping des cinq vallées quelques grosse gouttes tombé, à deux cent mettre du camping c’est d’un seul coup le déluge. Juste le temps de me mettre à l’abri suis un porche.

Une fois l’averse fini je m’installe au camping sous une pluie moins forte.

Il va pleuvoir pendant deux heures entre pluie légère et grosses averses.

Je voulai faire une lessive, c’est raté !

J16, dimanche 18 juillet

Enfin l’été !

Enfin l’été !

J15, samedi 17 juillet

Ça y est la météo annonce enfin une période de « beau » temps, c’est-à-dire du soleil le matin et de rare averses parfois orageuses l’après-midi.

Mais pour aujourd’hui pas de pluie ! 😃

La journée commence tranquille, je suis à peu prêt seul sur le chemin jusqu’à ce que j’arrive au col de la vallée étroite.

Tous le long de la descente dans la vallée je croise tant de promeneur quitter je doit faire attention où mettre mes pieds pour ne pas en écraser ! 😲

J’avais oublié que nous étions samedi.

De plus on peu se croire en Italie car beaucoup de ces promeneurs sont italien.

La vallée étroite fut longtemps italienne et elle est facilement accessible depuis l’Italie. D’ailleurs les deux refuges de la vallée porte des nom italien.

Mon objectif du étais le village de Plantinet (commune de Névache) mais comme la journée est belle après une pause au village je monte au chalet des Acles où je trouve un jolie petit coin pour bivouaquer.

Les photos du jour

Une journée menaçante

Une journée menaçante

J14, vendredi 16 juillet

Après une bonne nuit passée à l’hôtel je part tardivement (j’ai oublié de mettre le réveil).

Ça tombe bien en fait car la pluie cesse vers huit heures et demi.

Du coup je part sur des chemins encore trempé mais moi je ne le suis pas.

La météo prévoit des éclaircies ce matin, des averses l’après-midi devenant orageuses à partir de dix-sept heures.

J’effectue le descente sur Modane par le GR5E qui longe l’Arc en fonds de vallée. La route est longue mais très facile.

De Modane il est temps de remonter dans la montagne en direction de la station de Valfrejus.

Une monté sans aucun intérêt, en partie sur la route et en dessous puis au dessus de la route accès au tunnel du Fréjus.

A la station je fait le point sur la situation car la journée est bien avancée, je suis fatigué et le ciel deviens de plus en plus menaçant.

J’hésite entre trouver un espace de bivouac à la sortie de la station où pousser plus loin.

Je décide de tenter ma chance, à encore un peu plus d’une heure de marche il y a un parking à côté d’un torrent et luxe suprême il y a même des toilettes sèches !

Après quelques gouttes de pluie éparses voici la première grosse averse !

Vite à l’abri suis le porche d’une église en ruine j’attend un quart d’heure puis je repart au sec.

J’arrive au parking sans autres averse.

Le temps d’installer mon bivouac, de profiter du luxe des toilettes et d’aller chercher de l’eau au torrent voici les premières gouttes d’une grosse averse si va durer de vingt heures à minuit.

Les photos du jour

Repos

Repos

J13, jeudi 15 juillet

Comme le titre l’indique c’est un jour de repos.

Enfin pas tout à fait car j’ai quand même quelques corvées à faire.

Entre autre lessive et chargement des cartes pour la suite de mon périple.

Les photos du jour

Ben il n’y en à pas, c’est jour de repos !

Bonne surprise.

Bonne surprise.

J12, mercredi 14 juillet

Cette nuit la tempête attendu n’est pas arrivée mais ce matin c’est un réveil sous la neige qui attend tout ceux qui ont bivouaqué.

Le départ est un peu dur, j’ai ma cheville gauche qui me fait un peu mal à force de me rattraper des glissades.

J’hésite à aller au refuge de l’Arpon pour descendre à Termignon le lendemain afin de m’y reposer un jour ou à aller au refuge du plan du lac pour ensuite y descendre ce jour.

Finalement je décide d’aller au refuge du plan du lac où je compte y prendre un bon déjeuner.

Pendant mon repas, en discutant avec des randonneurs je parle du PCT. La gardienne du refuge, qui à proposé de me descendre au village vers quinze heures, me passe un livre écrit par un de ses amis qui a fait le PCT la même année que moi.

Le lecture de certain passage du livre, alors que je ne m’y attendais pas, réveille en moi de fortes émotions qui manque plusieurs fois de me faire verser des larmes.

Arrivée à Termignon je me trouve un hôtel pour passer le nuit, un peu triste de ne pas avoir de nouvel de Joris, mon ami du PCT qui est garde du parc de la Vanoise. Il doit être en mission dans la montagne.

Je suis dans le jacuzzi de l’hôtel sur de passer une soirée solitaire quand je reçois un mail de Joris, il est dans la vallée ! Nous allons pouvoir nous voir. 😄

Les photos du jour

Quel temps de m…. !

Quel temps de m…. !

J11, mardi 13 juillet

Malgré une nuit passée sous très forte tempête orageuse qui à quelques peu perturbé mon sommeil je lève tard et plutôt en forme.

J’ai pour objectif du jour le refuge de la Leisse en passant par Tigne le lac.

Ce matin la température de l’air est proche de 5°C, heureusement la journée commence par une courte montée au col du Palet, juste ce qu’il faut pour avoir chaud.

La descente sur Tigne, bien que dans la bruine et le brouillard est plutôt aisée.

Une fois en ville je fait une longue pause. Une fois le déjeuner expédié je me met en route au moment où le soleil semble vouloir percer les nuages.

Je doit mon tube de crème solaire et m’en tartine généreusement.

Évidemment moins d’une heure plus tard le ciel se bouche et lache une petite bruine qui ai bout d’une heure devient une vraie pluie m’obligeant à mettre ma veste de pluie.

Au fur et à mesure que je monte vers le col de la Leisse la pluie deviens du grésil puis de la neige.

L’arrivée au refuge dans le froid et le neige est un soulagement d’autant plus qu’un poêle maintient une douce chaleur dans la salle commune.

Les photos du jour

Tigne le lac, très moche ville de sport de montagne
Un peu moins moche avec le brouillard.

Triche ?

Triche ?

J10, lundi 12 juillet

Comme la météo est encore instable l’après-midi. Je me lève donc tôt. Vu la nuit passée, courte et bruyante, j’ai du mal à avancer.

Arrivée au village de Moulin je triche un peu.

En effet je vous à un abris bus qu’il y à une navette gratuite pour le refuge porter de Rosuel.

Je décide de la prendre ce qui me fait gagner une heure et demi de marche. Cela me ramène à une journée de sept heures ce qui est déjà pas mal.

Je suis tellement fatiguée qu’entre bâillement et titubement je manquer plusieurs fois de chuter.

Je me trouve un coin au sec et m’autorise ma première sieste depuis le Léman. Tant pis si je prend de la pluie à cause de cette pause, j’en ai besoin.

Je fini par arriver au refuge du col du palet où souffle un vent violent. Comme nous sommes dans le cœur du Parc de la Vanoise je doit attendre dix-neuf heures par installer mon bivouac.

En attendant Pierre, un moniteur-garde du parc est au refuge pour faire une animation autour de la faune du parc.

A peine mon repas fini qu’il est temps de regagner la tente, la tempête commence à arriver…

Les photos du jour.

Beau temps, c’est rare !

Beau temps, c’est rare !

J9, dimanche 11 juillet

Malgré le temps tempête en début de nuit j’ai bien dormi.

Ça tombe bien j’ai prévu pour profiter de cette exceptionnelle journée de beau de faire une grosse étape.

Elle se déroule dans trop de difficulté mais à la fin sur les derniers kilomètres, sur le bitume, j’ai les pieds bien fatigués et je n’avance qu’avec de la volonté.

J’arrive donc à Landry où je vais au premier camping.

Mauvaise idée ! Il est cher, l’emplacement pour ma tente est en pente et il est bruyant, coincé entre la route et la voie ferrée. Il faudra même que je paye pour mettre en charge ma batterie pour une heure.

Les photos du jour

Le rocher de la tête du lion.
Seul

Seul

J8, samedi 10 juillet

Voilà c’est le premier jour où je randonnée sans mes compagnons d’infortune.

Comme d’habitude les météo est instable. Des averses dans l’après-midi et violent orages le soir.

Je part tôt car j’ai une longue journée qui m’attend et je voudrai éviter autant que possible la pluie et surtout avoir installer mon bivouac avant les orages !

Finalement j’arrive au Plan de la lai en évitant les grosses averses, juste quelques gouttes de pluie.

Par contre a peine mon bivouac installé que les orages, en avance durer les prévisions météo, éclatent.

Ils sont en effet violent. Il y aura quatre vagues.

La première une bonne grosse pluie puis trois autres avec de la grêle.

Les photos du jour

Adieu

Adieu

J7, vendredi 09 juillet

Après une longue nuit reposante à l’hôtel où j’ai partagé une chambre avec Rabah je vais prendre le petit déjeuner en sa compagnie.

Le buffet est bon et gargantuesque, je mange plus que de raison. Je ne mangerai rien d’autre de la journée.

Le petit déjeuner fini nous sommes rejoint par Aurelien.

Onze heure, il est temps de se dire au revoir. Rabah va faire le TMB et Aurelien prend un jour de repos, il a mal à un genou.

A gauche de la photo Rabah et a droite cheveux long c’est Aurelien.

Après quelques emplettes en ville (entre autre un nouveau matelas) j’attaque la rando vers midi et comme je veux profiter du soleil pour avancer je vais marcher jusqu’à une heure tardive.

Le chemin est sympa mais c’est un secteur habité, je traverse plein de petit hameau, du coup je ne vois pas de faune sauvage.

A vingt heures j’arrive à Notre-Dame des gorges, j’avais prévu d’aller à la prochaine zone de bivouac une heure plus loin mais je suis déjà fatigué et les ampoules que j’ai eu à cause des pieds perpétuellement mouillé me font mal.

Ce n’ai pas à proprement dit une zone de bivouac mais c’est plat et une fois les visiteurs parti c’est calme. D’ailleurs je remarque deux autres tente un peu plus loin, je ne suis pas le seul à avoir eu cette idée !

Les photos du jour