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Catégorie : Léman Méditerranée

La grande bleu

La grande bleu

J30, dimanche 01 août

Voilà la dernière étape, avec pour destination Menton.

Réveil de très bonne heure pour avoir le temps de prendre un bain de mer et peut être un train un peu plus tôt pour Paris.

Bien que je descende sur Menton j’ai quand même milles mètre de dénivelé positif et milles quatre cent de négatif sur le parcours du jour.

La montée au premier col est sympas quoique assez humide car cette nuit vers minuit il y a eu pendant deux heures un violent orage avec parfois de la grêle.

La suite du chemin est bien plus caillouteuse, plus fatiguante pour les genoux et les chevilles.

Mais le plus dur reste quand même la dernière descente où une chaleur de plombs m’accable.

Heureusement j’avais prévu large en eau avec trois litre et demi, à la fin il ne me reste que le demi.

Un bain de mer pour se rincer de la sueur et de l’eau poussière du chemin et je file attraper le dernier train (hors train de nuit) pour Paris.

C’était une belle aventure même si la fin avec la perte de ma tente me laisse un petit goût d’amertume.

Les photos du jour

Gros coup d’cafard

Gros coup d’cafard

J29, samedi 31 juillet

Après une nuit humide (j’avais à peine planté ma tente qu’il y avait de la condensation dessus) au milieu des vaches qui apparemment ne dorment pas la nuit, les cloches ont sonné toute la nuit, je part pour une petite étape pour Sospel.

Le temps est beau et le chemin qui est en bonne partie le long d’une crête est agréable.

Dès le matin quand le chemin est exposé au soleil on sent la chaleur mais le vent et l’altitude la rende agréable.

Les photos du jour

Petite pause en discutant avec un berger et je grimpe à 1821m sur le Mangiabo avec une vue a 360°, ce sera le dernier point haut avant la Méditerranée.

C’est partie pour une longue descente sur Sospel.

En approchant du fond de la vallée la chaleur devient étouffante, et il n’est pas encore midi ! 😥

J’arrive en ville à treize heures avec plus une goutte d’eau, mais la Fontaine m’attend. 😄

Petite course pour le petit-déjeuner et le déjeuner que je dévore à l’ombre.

Il est temps de partir pour le camping situé à deux kilomètres, le camping municipal en ville étant fermé.

Je met mes courses dans mon sac et la panique je ne vois pas la toile extérieur de ma tente que j’avais mis à part car elle était trempée !

Je fouille mon sac sans succès, je doit me rendre à l’évidence que j’ai perdu ma tente que j’adore et qui m’a coûté un bras.

Gros moment de déprime.😞

Les photos du jour

Avec beaucoup de concentration et d’imagination on aperçoit une ville en U (Nice ?) avec derrière la Méditerranée.
Un canon sûrement tombé de la fortification au dessus, il y toute une ligne de défense le long des Alpes
Pour les historien en herbe…
Petite chemin qui sent la Méditerranée avec ses chênes qui forme une tonnelle.
La vallée des merveilles 2: La visite guidée

La vallée des merveilles 2: La visite guidée

J28, vendredi 30 juillet

Ce matin c’est visite guidée du site protohistorique des gravures et cet après midi direction le camp d’argent, une station de ski dans intérêt.

Simplement génial, j’ai adoré la visite guidée ! 😲😁🤩…

Après un déjeuner copieux (peut être un peu trop) au refuge en route pour le camp d’argent.

Le pas du diable approche et je ne peu pas m’empêcher d’avoir un peu de nostalgie en quittant la vallée des Merveilles qui, même si c’est une erreur de traduction, est bien merveilleuse.

Les photos du jour

Un beau chemin sans difficulté, ça change des deux derniers jours, m’emmène au pic des trois communes.

En étudiant bien la carte je répète un coin de bivouac sympas, avec un petit cours d’eau un peu avant.

Chose non négligeable je peux prendre un raccourci qui m’évite de passer par la station de ski.

Bon le petit cours d’eau n’est pas si génial.

Il est vraiment petit et passe au milieu d’un partage à vache plein de bouses.

Heureusement que j’ai mon filtre à eau !

Pour le coin de bivouac c’est aussi un partage avec tout plein de bouses.

J’arrive quand même à trouver un endroit presque plat, dans déjections bovines ni plantes épineuses.

Les photos du jour

La vallée des merveilles

La vallée des merveilles

J27, jeudi 29 juillet

Aujourd’hui j’ai une « petite » étape de cinq heures mais il ne faut pas que je traine car je doit arriver avant treize heures au refuge des merveilles si je veux faire la visite guidée du site.

Je part donc de bonne heure.

C’est une belle journée et je suis plus en forme qu’hier.

Ce que je n’avais pas prévu c’est le nombre de bouquetins et de chamois sur le chemin.

Je suis incapable de ne pas m’arrêter pour les observer et les prendre en photo ! 😁

Ce que je n’avais pas non plus prévu c’est le passage de la baisse du Basto qui est dans de gros bloc.

Du coup je suis en retard sur mon planning, j’avais prévu d’arriver entre midi et midi trente, ça va être juste !

J’arrive au refuge des Merveilles avant treize heures, mais juste un tout petit peu.

Mais je n’ai pas mangé ni ne me suis reposé.

Ça ne me parais pas raisonnable de partir avec la visite de treize heures.

J’ai quand même de la chance il reste une place pour le visite de demain huit heures, ce sera donc demain.

Il ne me reste donc plus qu’à tuer le temps jusqu’à dix-neuf heures pour pouvoir installer mon bivouac.

Ça tombe bien j’ai ma liseuse. 😋

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Surprise !

Surprise !

J26, mercredi 28 juillet

Aujourd’hui c’est une étape spéciale, je vais jusqu’au refuge de Nice où je sur retrouver Obi, mon amie du PCT.

Je ne sait pas ce que j’ai ce matin mais je n’ai pas d’énergie, j’ai l’impression de me trainer.

C’est pas très grave j’ai le temps d’arriver au refuge et le météo ne prévois que de rares averses.

D’ailleurs petite pause au refuge de la Madone de Fenestre, je fait sécher la tente. Au moment de repartir une belle averse arrive.

Du coup mal pause sera un quart d’heure plus longue.

C’est parti pour l’ascension du pas du Mont Colomb qui rapidement se fait dans un pierrier de gros bloc.

Je m’installe pour une pause déjeuner un peu longue, près d’un petit lac, avant les derniers mètres pour franchir le pas du Mont Colomb car dans mes souvenirs c’est un passage pas facile du tout.

Soudain une petite voix m’appelle, « Fred qu’est-ce-que tu fait là ? J’ai failli net pas te voir »

C’est Obi !😲

Elle a doublée une étape et du coup ne m’a pas attendu au refuge.

Tant pis pour les bières promises.

La longue pause devient une trèèès longue pause 😁.

Viens le moment de continuer chacun notre chemin.

Mes souvenirs ne m’avais pas trompé, le pas du Mont Colomb est, pour moi, le passage le plus délicat de toute la traversée.

Je me franchi avec précaution et arrivée au lac de la Fou sous le refuge de Nice je planter mon bivouac.

Les photos du jour

Encore un détour par la route pour permettre la pause d’une nouvelle passerelle et le renforcement des berges.
Head net

Head net

J25, mardi 27 juillet

Aujourd’hui c’est direction Boréon et peut être un peu plus loin pour bivouaquer.

Le début de matinée est beau mais météo france prévoit des averses dès midi et des risques d’orages entre quinze et dix-huit heures.

Des dix heures le ciel est menaçant.

Le chemin est plutôt facile jusqu’au col de Salèse.

Le vallon de Salèse et la vallée du Boréon ont subit les ravages de la tempête Alex.

Les chemins sont défoncé quand ils n’ont pas disparu.

On vois des maisons, des ponts, des portions de route ruinés.

Le GR est impraticable sur toute la descente du vallon de Salèse, il faut en principe prendre la piste forestière qui est beaucoup plus longue.

Même si c’est interdit je prend le GR, il est en effet très abîmé, des portions sont manquante remplacées par le nouveau lit de la Salèse.

C’est en plus épuisant, je rejoins donc dès que possible la piste forestière.

Le début de la montée de la vallée du Boréon est aussi détourné sur une route puis reprend le GR. C’est un chemin facile travaillé par le parc avec des marches dès que c’est un peu pentu.

Puis d’un coup on passe sur un chemin de terre récent.

Je regarde sur l’application de cartographie et géolocalisation de l’IGN. Le chemin initial est maintenant dans le lit du torrent.

J’arrive au point de bivouac que j’avais repéré, terrain a peu près plat et à une heure de la limite du parc.

Ce que je n’avais pas prévu c’est la nuée de moustique si m’assaille.

Je met ma veste thermique pour me protéger les bras (et en plus la nuit ne vas pas tarder, la température commence à baisser) et mon head net sur mon chapeau.

Il ne me reste que les mains à découvert, plutôt facile à surveiller.

Dix-neuf heures, c’est l’heure où l’on peut installer son bivouac.

Le ciel est toujours menaçant, peut-être même un peu plus noir.

Vers vingt heures je commence à préparer mon dîner quand j’entends au loin le tonnerre et peu après les premières gouttes de pluie.

J’ai juste le temps de remballer ma cuisine que le déluge commence. Il va durer deux heures.

Les photos du jour

Bobo !

Bobo !

J24, lundi 26 juillet

J’ai passé une très mauvaise nuit, mon genou me lançant au moindre mouvement.

J’ai même passé deux heures en pleine nuit à lire pour penser à autre chose avant d’arriver à me rendormir.

Cinq heure mon réveil sonne.

Je l’éteint car de toute façon je ne pourrai pas aller bien loin avec cette douleur au genou.

Finalement je me réveil à sept heures en ayant un peu moins mal.

Je plie tranquillement mon bivouac, prend mon petit-déjeuner et il est temps d’essayer de rejoindre le village de Roure.

Je m’engage sur le chemin avec appréhension bien qu’il soit facile c’est une piste forestière.

Finalement j’arrive à marcher mais mon arthrose me fait mal et en plus j’ai mal au mollet. J’ai du me froisser un muscle.

Je décide de sauter l’étape, d’autant plus que c’est une des moins intéressante de la GTA, et de me reposer.

La piste devient chemin et un randonneurs très léger et rapide me rattrape, c’est un habitant du village.

Me voyant boiter il engage la conversation.

Je lui demande où je peux trouver une pharmacie.

En fait elle est loin, à Saint Etienne de Tinée où je suis passée il y a quelques jours.

Voilà que la vachère qui fesait la traite matinal au plateau retourne au village par la piste au dessus de nous.

Je dit alors que j’aurai du rester sur la piste, elle m’aurait sûrement pris en stop.

Le villageois randonneur me proposer alors que l’attende à la prochaine intersection chemin-piste et que d’ici une demi-heure il viendra me chercher.

Et en effet, non seulement il revient me chercher mais en plus il m’annonce qu’une personne m’attend pour m’emmener à la pharmacie.

En fait c’est une adjointe au maire qui avec la voiture de la commune va chercher les médicaments des anciens.

Elle me dépose à la bifurcation pour Route.

Ensuite ce ne sera que du stop de moins de cinq minutes en trois étapes pour arriver à Saint Dalmas de Valdeblore.

Déjeuner au Parc près de l’église où je retrouve deux jeunes randonneurs que je croise depuis plusieurs jour, ils marchent vite et longtemps, je les croyais déjà au loin.

Soudain le ciel s’obscurcit, tonne et les premières gouttes commencent à tomber.

Quand la pluie se calme, juste un peu, mes jeunes camarades repartent sur le GR qui devient le 52 tandis que je rejoins le gîte où une chambre m’attend.

Après une bonne douche, une bonne dose de crème et un comprimé d’ibuprofène j’ai déjà moins mal au genou et au mollet, j’ai gagné en mobilité.

Je pense pouvoir reprendre le chemin demain.

Les photos du jour

Ben y en a pas, je n’ai fait que de la voiture.

Grosse frayeur !

Grosse frayeur !

J23, dimanche 25 juillet

Encore une belle journée en perspective, j’adore écrire ça c’est bien mieux que les deux semaines dans le Washington. 😄

C’est parti pour une étape moyenne avec comme point de chute le refuge de Longon situé dans le cœur du parc.

Comme il faut beau et que je ne suis pas pressé je fait de longues pauses dans de beaux endroits.

J’arrive à seize heures trente au refuge de Longon qui est fermé cette année pour des travaux de réhabilitation.

Je comptais demander au gardien du il avais un espace de bivouac, du coup comme c’est dans le cœur du parc et que l’on est à moins d’une heure de sa limite le bivouac est en principe interdit.

Du coup à deux heures de marche il y a un plateau avec un torrent juste avant, parfait pour le bivouac.

La descente est raide mais bien empierrée, puis la pente s’adoucit et devient caillouteuse.

Je me dit que c’est un coin où glisser, j’y vais précotionneusement quand mon pied gauche glisse sur des petits cailloux rond.

Je tente de me rattraper mais mon genoux droit (celui où j’ai de l’arthrose) cède !

Je chute sur la gauche, et je tombe cul par dessus tête dans une pente à 70°.

J’entends un craquement sec (je sait que ce n’est pas une fracture car je n’ai pas de douleur), j’imagine que ce sont mes lunettes de soleil qui valent un bras !

Je roule dans la pente.

Pour contrôler ma chute je m’allonge.

Du coup je ne roule plus, je glisse.

Je tente d’attraper ce qui me tombe sous la main.

Une touffe d’herbe.

Je ralenti.

Une autre touffe d’herbe.

Je suis presque à l’arrêt.

J’arrive à caler mes pieds sur un petit rebord.

Je suis sauf.

C’est le moment du bilan.

J’ai un bâton sur la piste et un juste sous mes pieds.

Mes lunettes sont intacts à côté de moi.

Mon tee-shirt est déchiré au niveau de la poitrine et j’ai une longue mais légère lacération. En fait je suis tombé sur un petit tronc d’arbre et c’est une branche qui a cassé et déchiré/lacéré.

Une bosse sur le front

Et une douleur lancinante au genou droit.

Je récupère mon bâton et remonte tant bien que mal.

Au final une grosse frayeur mais pas trop de dégâts si ce n’est cette douleur au genou. J’espère qu’avec les nuit ça passera.

Les photos du jour

Un temps bizarre

Un temps bizarre

J22, samedi 24 juillet

Aujourd’hui une longue journée s’annonce, j’ai l’intention de rejoindre Roya où du moins un des petit replats qui surplombe le village.

Malgré le manque d’eau j’ai passé une bonne nuit et du coup comme je saute le petit-déjeuner je part beaucoup plus tôt que d’habitude.

Arrivée au col qui n’était pas très loin je dérange un groupe de chamois qui broutait tranquillement.

J’attaque la descente sur Saint Dalmas le Selvage où je vais pouvoir trouver de l’eau !

Une demi heure plus tard j’entends un grondement alors que le ciel est dégagé, bizarre.

Quelque minutes plus tard un gros nuages noir arrivée et il se met à pleuvoir fort.

Je n’avais pas du tout prévu ça, je n’ai pas mis mes affaires à l’abri de la pluie !

Heureusement un arbre au feuillage touffu me procure un abri bien venu.

Cinq minutes plus tard l’averse cesse et c’est de nouveau du beau temps.

Mais ça n’a pas duré. Un éclair suivi du tonnerre annonce une averse orageuse imminente !

J’arrive à trouver un arbre certe moins touffu mais qui fera l’affaire.

Toute la matinée, jusqu’à treize heure ce sera la même chose sans toute fois le côté orage.

Je fini par arriver, fatigué, à Auron une station de ski.

Je me pause à un petit snack-bar, commande un soda et discute un peu avec la patronne qui me dit que je peut éviter le montée au col en prenant le télésiège gratuit.

Au début je ne suis pas trop pour mais le chemin passant le télésiège et que je me sent quand même bien fatigué je décidé de le prendre.

Il ne me reste plus que la descente sur Roya.

Finalement je m’arrête a un petit plateau à un quart d’heure du village. Deux autres randonneur y ont déjà installé leur tente

Télésiège, longue journée, averse orageuse

Les photos du jour

Fourmis et « Very dry camp* »

Fourmis et « Very dry camp* »

* Un « dry camp » est un bivouac il n’y a pas d’eau, on porte donc ce dont on a besoin pour le soir et le lendemain.

J21, vendredi 23 juillet

Ce matin c’est un réveil dans une tente trempé de condensation et de rosée.

Ça devrai encore (😁) être une belle journée.

Ça commence par une heure trente sur l’asphalte d’une petite route d’accès au Parc National du Mercantour qui n’est finalement pas désagréable.

Puis c’est le vallon du Lauzanier, magnifique !

Moutons ou randonneur ? En tout cas il est envahi de mouche qui nous tourne autour de la tête.

On fini tant bien que mal à y faire abstraction. Puis elles viennent se coller à la sueur de mon front.

Je passe ma main sur le visage et la je sent des petites brûlures !

En fait je suis dans un nuages de fourmis volante en migration !

Elles me cracher leur acide dans le cou au niveau du col et à tout endroit où elles se sentent coincée.

C’est très désagréable !!!

Enfin mis à part ça le journée est splendide tout comme les paysages.

Arrivée au village de Bousiéyas, le point d’arrivée que j’avais prévu, je décide de poursuivre un peu.

J’ai repéré sur la carte un point de bivouac prometteur.

Il y a un grand replat et une source à cinq minutes.

Je prend mes bâtons et c’est reparti pour une heure de monté par une route forestière.

Mon estimation étais bonne, il y a une belle zone où planter des tentes.

Je pose mon sac, pense pas poche à eau et me diriger vers la source…

Qui est à sec !!! 😲

J’ai en tout moins d’un litre et demi pour faire le repas, m’hydrater, le thé du petit-déjeuner et pour les deux heures jusqu’au prochain point d’eau ! C’est pas gagné !

Je vais me garder un demi litre pour le chemin demain et sauter le petit-déjeuner.

Les photos du jour

Deux-tiers

Deux-tiers

J20, jeudi 22 juillet

Voilà c’est mon vingtième jour de rando, les deux-tiers en journée. Pour la distance je pense qu’il me reste moins d’un tiers mais je dis ça au doigts mouillé.

J’ai passé une nuit quelque peu agitée où j’ai du plusieurs fois remonter mon matelas qui avait glissé au fond de la tente, mon bivouac étais peut être un peu trop pentu !

Enfin je suis quand même en forme pour attaquer cette journée qui s’annonce belle. Objectif du jour, atteindre L’arche et si j’ai un peu de chance il y aura de la place au camping avec une douche chaude.

La journée se déroule sans problème, le temps est magnifique, très chaud mais avec un vent bien venu qui rafraîchi suffisamment pour que ce soit agréable.

Du coup pas pressé par la météo je prend plein pause et malgré tout j’arrive à seize heures au camping.

J’ai de la chance il reste de la place. Youpi, une douche chaude ! 😆

Les photos du jour

Oups ! Je m’suis trompé.

Oups ! Je m’suis trompé.

J19, mercredi 21 juillet

Réveil au petit matin, ma tente est trempée de rosée et de condensation. Ça fera du poids en plus à porter.

Une journée moyenne de sept heures et demie de marche pour atteindre les abords du pont du Châtelet où j’espère trouver un coin de bivouac.

Le soleil aidant le chemin semble facile.

N’étant pas pressé par la météo je pense autant de pause que j’ai envie.

J’arrive dans la vallée au hameau La Barge vers 14h30.

Cool, j’ai du temps devant moi pour buller.

Je me pose chez des particuliers qui me permettent de m’asseoir à leur table à l’ombre.

Une heure plus tard après une agréable discution et deux abricot je repart pour trouver un bivouac le long de l’Ubaye.

Je consulte ma carte pour repérer des replats et la…

Oups, je m’suis trompé !

Le pont est encore à trois heures de marche dont le moitié sur le bitume et le reste en contrebas de la D25.

Moi si pensais pouvoir lire un peu, c’est raté ! 🙁

Les photos du jour

Tentative de prise de photo d’un papillon en vol.
Le lac miroir
La ségrégation ça existe aussi dans les troupeaux
C’est rassurant !
Je ne sait pas pourquoi mais j’ai une chanson de Cabrel qui me viens en tête…
Le plus drôle dans l’histoire c’est qu’après avoir passé ces deux points branlant je me suis rendu compte que je m’étais trompé de chemin.
Soleil… et lessive

Soleil… et lessive

J18, mardi 20 juillet

Ce matin réveil au sec pas de pluie cette nuit et surtout pas de rosée ni de condensation.

Du coup, bien qu’il y ai un lac à proximité, ma tente et toute sèche. Il y a juste le film de polycree que je met suis la tente qui est humide, le sol étant bien imbibé d’eau.

Aujourd’hui c’est une courte étape (7h30) jusqu’à Ceillac où je compte bien arriver tôt afin de pouvoir faire une lessive.

Ça commence à devenir pressant, mes chaussettes sont cartonnées (poussières+sueur) et je pourrai trouver mon pantalon dans le noir rien qu’à l’odeur.

Jusqu’à Ceillac le chemin est sec, plutôt facile même si il peut être par moment assez raide. Il est en grande partie sous les mélèzes ce qui en fin de matinée et l’après-midi quand le soleil tape fort, et il tape fort (le goudron fond), n’est pas plus mal.

L’inconvénient c’est que du coup il y a moins de paysage à photographier.

Arrivée à Ceillac j’ai peur de ne pas trouver de place au camping municipal le village étant à l’intersection du GR58, le tour du Queyras qui est très fréquenté, et du GR5.

Je vais donc au camping qui est situé à 500m du village, il à l’air bien occupé…

Je vais à l’accueil, flûte ça n’ouvre que dans une heure.

Les photos du jour

Ceillac

On est au mois d’août ?

On est au mois d’août ?

J17, lundi 19 juillet

Ce matin c’est réveil sous un ciel plombé. Direction le lac de roue où je compte bivouaquer.

Le chemin paraît sur la carte pas trop difficile, juste quelques portion un peu raide.

Ça tombe bien car avec mes chutes d’hier j’ai peur d’avoir mal au genou.

En fait ça va j’aurai juste quelques douleurs en fin de journée

Les nuages gonflent devenant menaçant puis se délitent.

Mais il y quand même de plus en plus de gros nuages.

Seize heures trente, les premiers coup de tonnerre encore lointain. Puis petit à petit ça se met à gronder fortement de droite, de gauche, devant…

On dirait un temps de mois d’août mais dans le chaleur qui va avec.

Il est plus que temps de rejoindre le lac et d’y installer mon bivouac avant qu’un orage n’éclate au dessus de moi.

Finalement les orages ont évité le lac de roue.

Les photos du jour

Beau temps,… enfin presque.

Beau temps,… enfin presque.

Après une bonne nuit près des chalets des Acles c’est parti pour une bonne journée direction Briançon.

La montée aux cols de Dormillouse et de la lauze et longue mais assez peut pentue et accidentée et en plus il fait beau.

La descente sur Montgenèvre est aussi facile que la montée aux cols précédant.

J’arrive vers midi et demi au village dont la traversée n’a pas beaucoup d’intérêt à part faire du ravitaillement.

Treize heures trente, des nuages se forme, certain bien gris.

Il est temps d’attaquer la descente sur Briançon par un chemin en balcon au dessus de la vallée avec en face la route très emprunté pour des motos bruyante. Pas très agréable.

A un moment le chemin est détourné pour cause de travaux.

La déviation prend une piste VTT.

Surprise elle est complètement envahi de végétation, d’arbres tombés et est complètement raviné.

La déviation « pour la sécurité » des randonneurs, comme dit l’arrêté municipal est en fait dangereux.

Je suis tombé deux fois en me tordant chevilles et genou droit.

J’espère que demain ça ira !

Cette descente ma épuisé, je comptais pousser un peu après Briançon mais je vais juste aller au camping.

En chemin vers le camping des cinq vallées quelques grosse gouttes tombé, à deux cent mettre du camping c’est d’un seul coup le déluge. Juste le temps de me mettre à l’abri suis un porche.

Une fois l’averse fini je m’installe au camping sous une pluie moins forte.

Il va pleuvoir pendant deux heures entre pluie légère et grosses averses.

Je voulai faire une lessive, c’est raté !

J16, dimanche 18 juillet